Alice 的个人资料°~* REGARDS ÉGARÉS *~°照片日志列表更多 工具 帮助
2007/12/25

De moi à toi.

 
MERCI POUR LES CHOCOLATS
 
En cette soirée post-Noël 2007, après avoir réveillonné et fêté l'événement comme il se doit jusqu'à cette heure semi-tardive (je rêve de retrouver mon lit), je me dois de passer en ces lieux pour vous souhaiter, à mon tour, de joyeuses fêtes, même si le jour J est déjà bien entamé.
Je n'ai pas eu le temps de répondre aux nombreux messages reçus pour l'occasion et je profite de cette page ouverte sur le monde pour rattraper rapidement ce temps perdu... en indiquant à chaque personne m'ayant adressé un message (personnel ou non) que je prendrai à mon tour dès que possible le temps d'y répondre dans les règles (mas o menos) - l'occurence multiple du terme "temps" dans cette phrase n'est due qu'à ma grande fatigue, vous l'en excuserez.
 
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La gourmandise, cet irrésistible et dangereux péché ! 
 
Listen to me (message perso pour plusieurs, mais intime, fais gaffe !).
Si vous passez par là après m'avoir aujourd'hui souhaité un Joyeux Noël sur MSN, je me dois de vous avouer que je n'ai pas eu personnellement vos messages, ayant oublié d'éteindre l'interface dans une maison où je ne suis pas actuellement... Ce n'est donc pas moi qui ai eu les messages mais je vous en remercie !
Alors, Théocrite, Sly, Lorenzo, Sophie, mon petit doigt me dit de vous présenter de plates excuses pour ce misérable malentendu. Promis, je ne recommencerai pas !
 
J'espère que comme moi vous avez été gâtés par le Papa-Noël et ses lutins... De mon côté j'ai eu (entre autres) une place pour assister à un ballet à l'Opéra Garnier, des livres, le live de Dominique A (merciii), un très beau stylo, des chocolats par milliers (rhaaaaaaaaa), une orange, des sous (juste à temps ! merci merci merci !)... des bisous, des bisous.
J'ai mangé, bu.... ri !
Un très beau cru Noëlien.
 
J'envoie à nouveau des milliers de baisers à tous ceux que j'aime et qui me le rendent bien... et souhaite à chacun d'entre vous (vous, qui passez par ici, par hasard -ou non) de très belles fêtes de fin d'année... je ne suis pas très forte sur les voeux, ne vous étonnez dons pas si cela tarde et si cela prend des formes succinctes! Ce n'est pas que je ne vous aime pas, oh non ! C'est juste que je suis fâchée avec les voeux !
 
 
     
 
Yann Tiersen & Dominique A (sex symbol) - Monochrome (live) / (clique ici pour le clip)
 
Bonne soirée !
Note
 
Désolée pour les incidents techniques... Ce ne m'énerve même plus... navrant !
 
2007/12/15

Life is life (lala, la, lala ?)

 
BIBI ET LES CAFARDS
 
Avant propos.
Parlons-en.
Depuis quelques jours, j'ai des milliers d'idées en tête, des notes déjà complètement orchestrées dans mon esprit, qui pourtant ne viennent pas se coucher sur le papier virtuel de cet espace.
Alors me direz-vous, que fais-je depuis tout ce temps ? J'aurais eu le temps, bien sûr, de réaliser quelque petit billet enflammé, constat corrosif basé sur une expérience d'un monde auquel je n'appartiens pas vraiment. Cette société du paraître, de l'argent, du chacun-pour-soi... sphère que je ne comprends pas et à laquelle je n'ai absolument aucune envie de participer. Ce monde qui pour moi est synonyme de perte de temps, de gaspillage d'énergie... de néant, de bêtise et d'ennui mortel. Où sont donc passés les sentiments, le naturel (la Nature), la simplicité ?
Chaque jour j'en reviens à ces tristes considérations sur ma participation (plus ou moins) active à ce monde... et mes désillusions croissantes. Ce qui ne m'empêche pas de garder mes convictions et de chérir au fond de moi un certain nombre de valeurs... au dépit, certainement, d'expériences enrichissantes. Mais j'en suis (ce n'est qu'une phase, c'est certain) lasse rien que d'y penser. Se pavaner, faire semblant : efforts que je n' ai clairement aucune envie de fournir.
Bref. Quitte à passer pour une sorte de monstre sorti du musée, je tiens le choc. Après tout, chacun construit sa vie comme il l'entend... de mon côté, je sais ce que je ne veux pas, c'est toujours ça de pris, même si certaines contradictions cohabitent au fin fond de mon cerveau de moineau.
[Ces jours-ci je suis dans une incapacité totale de concentration... à cet instant précis, par exemple, alors que Scrubs occupe mon téléviseur, je suis bien en peine d'écrire. Pourtant, c'est d'habitude une expérience quasi physique, le clavier/la plume se transformant en extension de ma personne. Au point où si je n'écris pas tout ce que j'ai en tête, j'ai souvent l'impression que je vais devenir folle (et je le suis sûrement déjà, la preuve !) - facette de ma personne qui peut agacer (mais au moins je ne m'épuise pas en verbe, ce qui laisse aux oreilles une tranquilité nécessaire).]
 
Mais le propos de ce billet n'était, à vrai dire, pas celui-ci.
 
          
Une petite pensée... et la boucle est bouclée.
 
 
Les faits.
Certains d'entre vous le savent déjà, je dois prochainement déménager dans un appartement plus grand. Expérience qui devait se faire à plusieurs, et faute d'avoir trouvé un appartement en temps et heure, j'ai finalement dû me résoudre à prendre (à nouveau) un appartement en solo.
Soit.
Je visite donc une quinzaine d'appartements, tous plus miteux les uns que les autres... et je trouve finalement la "perle rare". Un dilemme se pose donc à moi : l'appartement n'est pas DU TOUT situé dans le périmètre que je m'étais fixé. Mais il est grand et correspond aux exigences d'espace, de luminosité et de coût que je m'étais fixées. Un appartement, de 26m², avec cuisine séparée, un espace de vie très clair et accueillant, visiblement propre et sain.. un grand dressing... En bref : une qualité de vie nettement supérieure à celle que j'ai pu avoir jusqu'à présent (que ce soit à Rennes ou à Paris... et je ne parle pas de Nantes !).
Alors voilà. Je me décide mercredi soir et signe le bail jeudi matin (en faisant 2 A/R - ce sont mes initiales après tout - Porte de Saint-Cloud où se trouve l'agence).
 
Ce n'est que seulement là, à cet instant précis où je m'apprête à repartir de ce rendez-vous, après avoir signé le bail et donné mon gros chèque, qu'en discutant j'apprends la TERRIBLE ET ACCABLANTE nouvelle.
L'appartement est traité contre les cafards.
OK, me dis-je.
Ca, c'était le matin. Je prends la nouvelle aussi bien que je le peux et essaie d'accuser le coup au mieux possible. Mais c'est dificile.
 
Je dois vous avouer à cet instant précis que je suis totalement insectophobe (il doit y avoir un vrai terme pour ça mais je m'en fous ! celui-ci me va !). Bon, oui, il y a les araignées. Ca, ça ne me plaît pas trop, mais je gère.
Mais là, il s'agit s'un insecte pire encore que celui que je redoutais le plus jusqu'à présent, à savoir la PUNAISE : l'insecte volant à la carapace dure... au vesonnement (oui oui... non, pas la marionette) désagréable... et qui plus est dégage une odeur effroyable en cas d'écrasage (oui, écrasage, si je veux).
 
DES CAFARDS. DES BLATTES. Le truc qui vit en bande et se reproduit plus vite que son ombre, qui pond quand on l'agresse, qui vit trois-semaines sans sa tête... l'insecte contre lequel il n'existe aucun répulsif. Seul moyen de lutter contre l'invasion : la chasse.
Ahhh et l'idée que la bête, lucifuge, attend la nuit pour sortir, fourbe qu'elle est, fait partie de l'angoisse. Pendant la journée, moi, je m'en fous ! Mais la nuit ?? Et là PAF! C'est typiquement l'insecte que l'on croise la nuit en se levant boire un verre d'eau ou en allant faire pipi. L'ANGOISSE !!!!
 
Imaginez ici la photographie d'une blatte, que je ne peux simplement pas me résoudre à chercher sur google, parce que rien que l'idée de la bête me répugne au plus haut point.
 
Une fois digérée cette nouvelle, je me rends en début d'après-midi à la seconde visite de l'appartement : prise de photographies et mesures en vue de l'aménagement. Et là, je pose ma question au locataire actuel : "Oui, vous voyez, j'ai appris que l'immeuble était traité contre les cafards deux fois par an.... je me demandais si par hasard, il vous était arrivé d'en croiser... ?" (et dans ma tête la réponse attendue : "non, jamais" rampant dans un coin). Et le verdict tombe. Oui, c'était arrivé plusieurs fois (et là j'évite de demander à quelle fréquence parce que vraiment je n'ai pas envie de savoir... j'en ferai le constat par moi-même (beurk... ce matin au réveil j'ai eu des visions d'insectes rampants... et pourtant je n'habiterai sur place qu'après le 5 janvier !).
 
Bon. OK. Des cafards.
Depuis jeudi, j'y pense. J'ai passé des heures à me renseigner sur le net pour savoir à qui j'avais affaire. Beurk, j'ai vu plein de photos. Brrrr.
Et donc, passées les mille-et-une pages où de fidèles forumeurs rencardent les autres avec une même réponse, j'ai fini par me faire à l'idée. D'autres le font, je le ferai. Et ce qui ne te tue pas te rend plus fort, n'est-ce pas ? (HAHA, typiquement le genre de proverbes qui me font bien rire tiens !)
Sachant que la bête n'est pas une conséquence d'insalubrité. Sachant que la bête est arrivée dans nos contrées par la faute d'explorateurs/voyageurs distraits. Sachant qu'on ne peut pas faire en sorte que la bête ne passe pas par chez soi si elle habite l'immeuble... (je serai INCAPABLE de respecter les règles d'hygiène... : ne pas laisser trainer UNE miette, ne pas laisser la vaisselle trainer ne serait-ce qu'une nuit dans l'évier, ne pas laisser d'eau croupissante, protéger tout aliment dans un emballage hermétique - et métalique... et surtout, avoir un intérieur impeccable, jeter sa poubelle tous les soirs dans un emballage fermé - et la pollution merde ?)... Je crains de devoir croiser une de ces petits bêtes un jour où l'autre.
 
J'ai en tête les pires scénari - encouragés par les dires d'une amie (GRRRR !). J'imagine la bête rôdant sur mon lit pendant la nuit. J'imagine mon pied nu nocturne foulant sa carapace dans un égarement vers les toilettes. J'imagine la bête entrer dans mes oreilles, ma bouche pendant mon sommeil.
Avec tout ce que j'ai lu et vu ces dernières années sur ces bestioles, j'aurais de quoi psychoter jusqu'à la fin de mon existence !!
Alors, j'espère que ces insectes resteront dans la cuisine. J'ai l'intention de piéger l'appartement dès mon entrée dans les lieux. Lessiver, javéliser, piéger avec le fameux mélange d'acide borique et de sucre... et tant pis pour l'environnement, karshériser l'appartement dès l'obtention des clefs avec une bombe-aérosol contre les rampants.
Je me fais la promesse de faire un peu plus de ménage. De bien faire attention aux sources de chaleur... et d'espérer ne jamais croiser de bestiole... en gardant mon sang froid si tant est que je croisais l'une d'elles.
Il paraît que si le règne animal venait à disparaître après une attaque nucléaire, les blattes seraient des rares de la partie post-humanoïde. Tout un programme !
 
En conclusion, je suis très excitée par ce déménagement, ayant fini par accepter l'éloignement pour un plus grand confort... (Ahhhh, si je m'écoutais j'achèterais des tonnes de choses pour aménager cette surface!!!) avec donc pour seule ombre au tableau cette terrible épée de Damoclès.
L'une des rares paranoïas qui constituent mon univers est en phase de devenir réalité.
Moi qui ai déjà du mal à me débarrasser du cadavre d'une petite araignée... je devrai peut-être côtoyer des cafards vivants (et l'option cafard mort ne me ravit pas beaucoup plus...).
Mais au moins j'aurai une cuisine. J'espère donc que si les bêtes viennent, elles auront la décence de ne pas franchir sa porte. Voire même de ne pas entre du tout dans l'appartement.
 
C'est tout de même terrible.
 
Et pour en finir avec la complainte de "Bibi et les cafards", voici un petit épisode d'Oggy et les cafards, histoire d'illustrer et égayer un brin cette note triste et froide !
 
          
oggy et les cafards
Black & white
 
Je m'excuse pour la longueur de cette note, son aspect décousu... et reviendrai une autre fois sur les fautes (il est certain que ce billet doit en être truffé... mais je n'ai pas envie de prendre le temps de me relire, là... c'ets bête hein ? huhu).
 
A très bientôt !
Rire
 
P.S. : Est-ce important de signaler que la chanson "Marcia Baila" disparaît comme par enchantement avec sa légende dès que je poste ce billet ?