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2007/2/28 Mimi Cracra... L'EAU ELLE AIME ÇA!
Ce matin, mon appartement s'est transformé en véritable piscine!
Pas d'innondation en vue, pas de fuites ni d'infiltrations, non.
L'histoire.
Comme je le signalais hier, je me suis blessée à la main lundi soir. Ce fait passionnant de ma vie m'a ainsi entraînée hier aux urgences (après un passage à la pharmacie où, insurgée, la pharmacienne m'a dit : "mais vous êtes folle! Courrez vous faire faire un point ou deux!!"... Ok, ok ma poule, j'y vais!). Je me pointe là-bas (après m'être un brin perdue à cause d'une pancarte pas à sa place...), au service des urgences de l'Hôpital de la Croix Saint-Simon (à deux pas de chez moi... un peu plus en cas d'égarement). Bon, bref, j'arrive, et là : "ah mais c'est trop tard mademoiselle, c'est 12h maximum après la blessure qu'il faut faire les points... Moi "OK". Pour ne contrarier personne, je m'asseois gentiment, et deux heures plus tard, après avoir entendu un peu tous les sons de cloche, je ressors de là avec un pansement mon cochon!!! Un truc énorme (pour une blessure au petit doigt... profonde... mais bon! hein... pas la peine d'y mettre dix mètres de bande non plus!!).
Bref... Avec mes petites ordonnances, un petit papier qui récapépète tout ce que les gentils médecins/infirmiers/brancardiers (mignon celui là) ont pu me dire : surtout, pas d'eau. Eviter de porter quoi que ce soit avec la main gauche (oui, c'est à la main gauche), et surtout : pas de douche, pas de shampoing, pas de vaisselle!!!! Me voilà bien! Et comme je n'ai pas pu avoir de points, c'est régime sec sans eau sur la main droite pendant au moins 8 jours.
OK. Je pourrais donc, peut-être mettre des gants? (vive le latex!) Et non! Comme (de) par hasard... le fait de ne pas avoir eu de points m'oblige à brandir une sorte de pansement assez conséquent qui immobilise le petit-doigt contre l'annulaire, le tout enrubanné joliement...
Me voici donc avec une main qui ne peut pas aller sous l'eau... Fichtre!
Suspens.
C'est étrange... il nous faut souvent ce genre d'expérience pour nous rendre compte de l'utilité de certaines choses : une main gauche par exemple. Si on m'avait demandé... j'aurais dit : "bof, j'en fais pas grand chose (surtout que je ne fais même plus de piano!)!" Et là aurait été mon plus grand tort!! En fait, on fait absolument TOUT avec la main gauche. Elle aide la droite (je parle bien sur pour les droitiers, hein!)... elle la seconde à longueur de journées, dans toutes ses tâches! Et même parfois, elle fait entièrement les tâches : se moucher par exemple! Parce que oui! Je me mouche avec la main gauche! Incroyable(ment passionnant non?)!
Et Mimi Cracra dans tout ça?
Tout ceci pour en venir à ma grande bataille de la matinée : me laver les cheveux et faire la vaisselle (oui, bon, j'avais pas le droit mais hein!!! si je ne fais pas ma vaisselle... je ne mange pas moi! Et l'Alice a faim! Grahhhhh!!!! FAIM!!)
La bataille fut cruelle. L'eau m'a vaincue!! J'en ai mis mais alors PARTOUT! La grande débandade! Des litres d'eau partout dans la salle de bain et autour de l'évier... Et j'ai donc pataugé toute la matinée, en bonne Mimi Cracra, dans de jolies petites flaques d'eau qui m'ont occupée un certain temps!!
Les cheveux, ça a été le pire. Les mouiller d'abord... Facile? pas tant que ça! J'ai les cheveux bien longs tout de même... pour le shampoing en lui-même... pas trop de problème! Mais alors pour rincer... avec une main... j'y ai mis des plombes!!!! parce que la main, qu'est-ce qu'elle fait? elle tient la paume!!!! et les cheveux, eux, ils restent plein de mousse....!!!!!! RhaaaaAAAAAAHHHHHH!
Enfin, voilà! Passionnant n'est-ce pas mes journées?
Ciao!
2007/2/27 SoCalled En rentrant du cinéma hier soir (avant l'inévitable accident qui m'a coûté 2 heures de temps aux urgences cet après-midi...), un petit paquet m'attendait dans ma boîte aux lettres. Une rencontre. Le yiddish nouveau est arrivé. Extraits.
Globalement, j'ai beaucoup aimé cet album. J'attendais de l'avoir en ma possession pour en parler sans doutes... et je suis donc ravie de ce choix! J'attends la suite!
[Désolée pour les fautes et autres, je tape un peu au compte gouttes... mais vous devez pardonner la pauvre handicapée que je suis pour quelques jours! 2007/2/26 Piège à con!
Chaque jour, lorsque j'ouvre ma boîte mail... gentiment classés dans leur petit classeur "SPAMS", des dizaines de courriers indésirables m'attendent. Parfois, au milieu de toutes ces petites publicités destinées à un public... masculin (que je ne suis pas! pas à ce que je sache en tous cas...) on trouve de petites perles. De véritables attrapes nigauds... dont voici un exemple arrivé ce matin avec le courrier :
L'e-mail arrive donc ainsi, envoyé par Katrina. Bon, OK... quand ça arrive avec mon courrier, je suis d'accord, il y a peu de chances que la mayonnaise prenne. Oui, mais. Chaque fois que je reçois un courrier du style, je me dis : "OK, imaginons. Je suis un mec, un peu perdu, célibataire (et ne me dites pas qu'il n'y a pas un paquet d'hommes dans ce cas)." La plupart des hommes ne s'arrêteraient pas. Mais je suis sûre que ce piège fonctionne. Il suffit qu'on soit un peu destabilisé, fragile, que sais-je? Au bout du rouleau même... Peut-être certains se disent alors : "ah, chouette, une femme" (vous savez, ces hommes tellement à bout qu'à force de voir des pubs avec des couples, des femmes à moitié nues un peu partout... ceux-là même pour qui, lorsqu'on y pense, un "je comprendrais presque pourquoi il est devenu un dangereux maniaque, avec toute cette tension" (relativisons, bien sûr... ce ne sera jamais compréhensible... il y a toujours moyen de faire autrement). *Si quelqu'un me trouve cette chanson (un peu country... aux accents québéQWO), je ferai tout ce qui est en mon possible pour satisfaire à vos exigences). UPDATE...
En cherchant bien, j'ai retrouvé la dite chanson... (qui bien sûr n'a rien à voir avec le sujet précédant) et en images! Voyez-vous cela!!!
Cayouche - La chaîne de mon tracteur (attention, hautement poétique!)
Et maintenant, les paroles, si vous voulez suivre... :
T'as cassé la chaîne de mon tracteur 2007/2/25 Une femme, une pipe, un pull
Ce titre peut paraître étrange, je vous l'accorde, mais je viens de le rencontrer au gré d'une petite visite sur la page MySpace de SoCalled (dont je vous parlerai très prochainement!) et je l'ai trouvé simplement parfait pour ce petit billet.
(Clique pour en savoir plus!)
Non, je ne vous parlerai ni de femme(s) - quoique, c'est à voir, j'en suis une - ni de pipe, ni de pull. Mais alors? quel peut-être bien le rapport intime entre ce titre et ce dont je veux vous parler? J'avais été initiée au football pendant le mondial (j'ai une amie fan de foot! le croirez-vous?)... eh bien ce soir, ce match a confirmé mon idée. Je préfère largement le rudby (quand j'étais petite j'étais persuadée de cette orthographe). Bien que visuellement plus violent, le jeu semble plus honnête... les hommes se donnent littéralement, et à moindre coût que dans le milieu du foot (me semble-t-il, en tous cas). Une femme, une pipe, un pull. Voici une phrase qui me semble très juste à cette heure tardive... et la photo (ci-dessus) m'a fait doucement sourire...
Une réflexion bien sommaire en ce samedi soir... (dimanche matin, pour qui préfère). Je vous laisse méditer sur ces quelques mots... et vous offre une petite musique de nuit, pour adoucir vos moeurs, qui n'en seraient que plus douces si elles se faisaient plus légères : 2007/2/24 V'la de la BD!
2007/2/23 Inland EmpireSOME BAD MOODS
Le dernier film de David Lynch achève certainement une sorte de jusqueboutisme cinématographique : accorder à la pellicule cette liberté de la narration, des images, de l'esprit. Un cinéma plastique, en dehors de toute classification.
Je ne dirai rien sur le scénario à proporement dit. Inland Empire est un film sur lequel on ne peut rien dire... tellement son approche est personnelle. Il m'a fallu près de trois jours pour rassembler mes idées à propos de ce film... ou en tous cas de faire en sorte qu'elles soient plus claires.
Mais elles ne le seront jamais. Car dans ce cinéma de Lynch, le jeu n'est pas de comprendre, ni même de chercher à le faire. Le but est de vivre le film, de ressentir, d'apprécier le tout, sans chercher dans le détail.
Grande admiratrice des cinéastes plasticiens (Lynch, Greenaway...), je ne hisserai cependant pas cette oeuvre parmi les plus grandes de l'histoire du cinéma.
Sans vouloir faire ma rabat-joie, s'il fallait classer cette oeuvre (d'un intérêt plus que certain!), je la mettrais plus dans la case "expérimentation" que dans celle réservée aux chefs-d'oeuvres.
Inland Empire est sûrement le film où le cinéaste s'est le plus lâché... à tous les niveaux! Attention, dans ce film : GROS TRIPS!
Il y a dans ce film quelque chose qui tient plus du théâtre que du cinéma... par une direction d'acteurs que l'on devine quasiment derrière chaque image.
Si Lynch n'est pas physiquement présent dans le film, son spectre est omniprésent, derrière chaque image. On devine son humour, ses exigences... on le voit écrire quelques scènes (ou on peut s'imaginer le phénomène).
Un film sous tension, où le public a du mal à trouver sa place (beaucoup de raclements de gorge, de rires nerveux...) Lorsque l'incompréhension fait rage au cinéma, elle donne lieu à la moquerie. C'est ainsi que j'ai détesté partager cette séance avec quelques individus qui m'ont rappelé les bancs de la fac., où à chaque moment de doute l'étudiant ébêté préférait rire bêtement plutôt que de s'interroger.
Il y a de tout dans ce film. Du beau, du laid, du drôle, de l'horreur, du dérangeant... Un film tellement narratif qu'on y perd pied, dans un brouaha d'histoires entremêlées.
Un générique de fin surprenant...
... et nécessaire.
Après une tension non retenue pendant près de trois heures.... arrive ce moment particulier du générique : libérateur. Véritable défouloir, il permet au spectateur d'évacuer tout son stress, de recouvrer la raison, d'entrer dans le processus de la représentation.
Un film dans le film qui permet de retrouver le fil de la technique cinématographique... oublié dès les vingts premières minutes du long métrage.
Une libération sous le signe de Sinnerman, l'immense chef-d'oeuvre de Nina Simone, que je vous propose d'écouter (réécouter, encore et encore) :
Sinnerman where you gunna run to
Sinnerman where you gunna run to Where you gunna run to All on that day Well I run to the rock Please hide me I run to the rock Please hide me I run to the rock Please hide me lord All on that day Well the rock cried out I can’t hide you the rock cried out I can’t hide you the rock cried out I ain’t gunna hide you god All on that day I said rock what’s a matter with you rock Don’t you see I need you rock Don’t let down All on that day So I run to the river It was bleedin I run to the sea It was bleedin I run to the sea It was bleedin all on that day So I run to the river it was boilin I run to the sea it was boilin I run to the sea it was boilin All on that day So I run to the lord Please help me lord Don’t you see me prayin Don’t you see me down here prayin But the lord said Go to the devil The lord said Go to the devil He said go to the devil All on that day So I ran to the devil He was waiting I ran to the devil he was waiting I ran to the devil he was waiting All on that day Oh yeah Oh I run to the river It was boilin I run to the sea It was boilin I run to the sea It was boilin all on that day So I ran to the lord I said lord hide me Please hide me Please help me All on that day Said God where were you When you are old and prayin Lord lord hear me prayin Lord lord hear me prayin Lord lord hear me prayin All on that day Sinnerman you oughta be prayin Oughta be prayin sinnerman. 2007/2/22 En avant la musique #3Allez, on se la retente!
Youhouuuu!!!
Persvérance
Pour l'histoire...
Quelques pseudonymes se sont cachés dans cette page. Peut-être serait-il temps de vous en confier quelques secrets?
Le choix d'un pseudonyme veut dire beaucoup, paraît-il. Je me suis cachée longtemps sous divers noms, avant de me présenter dans la plupart des espaces nettiens sous le dernier en date : SebiKa.
Puis, parce qu'il fallait s'approprier un petit nom, j'ai choisi celui d'AstraKaN.
Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je me suis souvent attachée à des sonorités empruntes de "K", et de "A".
Le premier choix vient donc d'une affinité avec différentes sonorités.
Ensuite, c'est l'histoire de rencontres...
SebiKa.
Tout est histoire d'amour (ou de haine) dans ce qui m'entoure.
Voici donc une histoire d'amour qui commence là encore sous le signe des contrées scandinaves. Je m'attarde sur un album, Madar, de Sieur Jan Garbarek, et de ses acolytes Anouar Brahem et Shaukat Hussain. Et me voici enchantée par ce morceau : Sebika.
Il se trouve qu'en cherchant un peu, il semblerait que ce mot soit bel et bien un prénom... berbère, de surcroit.
AstraKan.
Encore une histoire d'amour... pas si éloignée de la précédente. Il y est question de musique... et d'un certain Anouar Brahem.
J'ai extrait ce mot du titre d'un de ses albums : Astrakan Café.
Pourquoi? je n'en sais rien.
Histoires d'Ô...
Ô pales amours
Rêves d'opales...
Ô fiers détours
Vies atrophiées
Ô sombres hères
Vides sombreros
Ô sommeil!
2007/2/21 ConnectedAUX FRONTIERES DU GRAND NORD
Il y a quelques mois, au gré de clics (et de clacs?) chanceux dans l'univers magique du réseau Internet, je découvrais la musique d'un monsieur au nom difficilement prononçable : EIVIND AARSET. Non, ce n'est pas une anagramme obscure et troublante (à moins qu'en Norvégien...). Non. Cet artiste norvégien a travaillé avec de grands noms de la musique, et je ne l'ai pas "rencontré" (musicalement) par hasard.
Vous n'êtes pas sans savoir que je suis une grande adepte de la culture scandinave...
Initiée par la littérature (si vous jetez un oeil sur les listes alentours vous comprendrez), je suis, il y a maintenant près de six ans, tombée raide dingue de la musique de Nils Petter Molvaer (que j'ai malheureusement raté en concert de nombreuses fois cette année, mais je ne désespère pas).
Mais quel rapport alors avec Eivind Aarset? Il se trouve donc que ce monsieur est le guitariste de NPM. Oui Madame! Oui Monsieur! Non, vous ne rêvez pas.
Pourquoi en parler aujourd'hui? Tout simplement parce que j'ai reçu un petit colis ce matin, avec un CD tout neuf : Connected (qui a déjà trois ans tout de même).
Et pour vous donner l'eau à la bouche...
L'album Electronique Noire, un peu plus daté, est également excellent!
En deux mots, (très) rapidement je vous résume le tout : Jazz électro. Pour tous ceux que ces deux mots (pris ensemble ou séparément) rebutent... passez votre chemin.
Une musique hypnotique et électrique... magique... tantrique? (ah, non.). J'aime!
[J'ai effectivement conscience de m'adresser à un public averti! But enjoy!]
La note gore...
Vous aimeriez bien savoir ce qui accompagnait ce colis? N'est-ce pas?
Allez, je vous le dis! je n'ai pas honte, j'ai également reçu un film que je vais regarder dès ce soir : Le Fantôme de l'opéra, du grand Dario Argento (dont je suis une fan inconditionnelle).
Et ce n'est pas terminé!!
La suite au prochain épisode! 2007/2/19 Quand on n'a pas de tête... ON A DES JAMBES!
Ahhhh, ce vieil adage est décidément fait pour moi!
Des jambes... et de la patience! Beaucoup de patience.
Je ne sais pas vous... j'ai beau avoir une mémoire d'éléphant en ce qui concerne ma vie personnelle... j'ai tendance, au quotidien, à faire des trucs aussi insensés que désespérants.
Cas n°1.
Et si je buvais un thé?
Cas le plus fréquent... sinon quotidien.
J'adore le thé, j'en ai des dizaines de sortes (attention, thés en sachet... s'abstenir!).
Jusque là, tout va bien. Mais alors? "quel est le problème?" : c'est très simple... je fais bouillir l'eau, je prépare mon thé dans une théière (ou une tasse)... et là : trois possibilités.
1) Je me sers, pas de problème... je bois mon thé.
2) L'eau est chaude, tout est prêt... oui, Mais! J'oublie de mettre l'eau dans le conteneur... : résultat garanti! Ce n'est finalement pas très grave puisque quand je pense de nouveau à mon thé, je recommence l'opération (autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que je me rappelle de me servir!).
3) J'accomplis toutes les phases du processus... et... J'oublie de boire mon thé!!! Je le retrouve une heure ou deux après... totalement froid. "Bon, pas grave" me diriez-vous, et vous auriez raison! Sauf que je n'ai pas de micro-ondes... et que du coup, je gâche mon thé!
Le fait est que je bois mon thé tiède, presque foid... du coup, à force d'attendre... eh bien je finis par oublier.
Cas n°2.
J'ai faim!!!! Vite!!
Cas également très fréquent et rageant.
J'ai très faim (comme ce midi par exemple)... je prépare un bon petit plat... et j'attends que ça soit prêt.
Miaaaaaaaam, j'attends... j'attends... et là encore, trois solutions!
1) Je mange, c'est extra.
2) J'attends... j'attends... (encore et encore...) et au bout d'un certain temps... étonnée de ne rien sentir (ça devrait sentir boooooon!) : j'ai oublié de mettre mon plat à chauffer (plaques/four). Résultat : GRRRRRRRRRRR! Rhaaaaaaaaaaaa!!!!!!
3) J'attends, j'attends (oui, oui, je suis patiente... un peu trop non?) et... l'odeur de brûlé atteint mes sinus. Et là c'est le drame! C'est rare... mais ça arrive tout de même souvent!
Les cas 1 et 2 sont souvent le fait d'une étourderie la plus élémentaire... où je commence souvent à faire une autre activité... oubliant de boire et/ou manger!
Cas n°3.
Achetons du pain!
Ca m'arrive assez rarement... et en général, c'est parce que je suis sortie en ville faire d'autres courses. Sur le chemin, je rencontre une boulangerie et je me dis : "ah tiens, c'est quand même meilleur du bon pain", et j'entre.
1) J'achète mon pain et je ne le mange pas.
2) J'oublie le pain chez le boulanger (qui parfois me court après dans la rue : "Mademoiselle!!!! Votre pain!!!!".
3) Je prends le pain mais j'oublie un truc sur le comptoir (fatal)!
Cas n°4.
Happy birthday to youuuuuu!
J'y pense, j'y pense, j'y pense... je ne fais que ça! Je vais acheter ci, ça... je vais envoyer une carte, je vais... je vais.... Et le jour fatidique, j'oublie!
J'y pense et puis j'oublie... c'est la vie c'est la vie!
Et s'il n'y avait que ça!
Bonne journée! je vais manger! C'est prêt maintenant!!!! 2007/2/18 CollagesCOLLECTIONNEUSE D'IMAGES
25 ans.
Vingt-cinq années que je suis folle, raide dingue des images. Je les aime, je les trouve belles... et je ne manque pas de les garder, au cas où.
Mais au cas où quoi?
Le but n'est pas seulement d'amasser. Je choisis toutes sortes d'images : prospectus, affiches, photographies (de mon cru ou non), reproductions en tous genres... jusqu'à certains emballages alimentaires, etc.
Cette collection vient d'un besoin. Le besoin de palper chaque jour des yeux un univers vibrant, chaque jour plus personnel. Pourtant tellement lointain.
En cette journée ensoleillée et joyeuse, de très bonne augure, je décidai donc de parfaire ma décoration.
Afin d'éviter de trop multiples trous dans les murs, j'ai choisi depuis une dizaine d'années de confectionner quelques panneaux... en rassemblant une multitude d'images, épinglées sur le liège.
Ces images sont moi.
Le choix fut rude... j'ai de toutes parts à mes côtés de nombreux vestiges qui n'entrent pas dans ces cadres. J'en suis malade!
Le but n'est bien sûr pas proprement artistique. Je suis bien loin des collages Dada, ni même de la virtuosité surréaliste. Non. Et ce n'est pas ce que je cherche. Le but est de créer dans mon intérieur un climat visuel sécurisant, affectif... englobant non seulement une multitude d'images, mais aussi et surtout de nombreux souenirs.
Je m'aperçois aujourd'hui que ces panneaux résument avec force tout ce que je suis et ai été, tout ce que j'ai vécu : le bon, le mauvais, mes désirs, mes peurs, mes joies, mes peines.
Le résumé est court et concis... se prolonge sur divers objets de mon appartement... et m'accompagne, chaque jour dans ma (re)construction.
Et dans chaque moment fort de mon existence, la musique qui m'accompagne reste l'intense Requiem de Mozart, avec une mention particulière pour le dramatique Rex Tremendae... qui a le don de pouvoir faire sortir toutes les larmes de mon corps... mais aussi me rendre la joie et l'envie :
Appel à témoins...
Si un jour vous apprenez que le Requiem (inachevé... de Mozart, bien sûr) est donné près de chez vous... courrez sur votre téléphone pour m'en informer!
Merci.
2007/2/17 Parlons-enDILBERT
Hier, en rangeant un peu mon bordelique petit appartement, j'ai retrouvé ce fameux album de Dilbert que des amis m'avaient offert pour mes 18 ans.
Ô joie, ô nostalgie!
Aujourd'hui, les 18 ans sont bien loins... et je m'apprête à souffler de nouvelles bougies.
Pour l'occasion, je vous ai scanné un sketch de Dilbert (provenant de l'album : Devenons riches en profitant des faibles), qui m'a semblé totalement de circonstance :
Comme d'hab., tu cliques et t'y voies mieux!
Forcément*, dans Dilbert, la seule femme présente s'appelle Alice... Et forcément, et tant qu'alibi à l'égalité des sexes sur le lieu de travail, elle s'en prend plein la gueule.
J'adore cet univers créé par Scott Adams... Très fin, très drôle, mais surtout si réaliste! [ndlr : réaliste... ou en tous cas très probant... puisque chacun sait ici que je ne pratique pas exactement au monde joyeux de l'entreprise!]
Les personnages sont tous plus déjantés les uns que les autres...
Puisqu'il faut bien préférer l'un d'eux... j'ai un petit faible pour RATBERT (qui non seulement est un rat, mais est aussi devin!).
Sacré Ratbert!
J'avais de très bons souvenirs de cet album, et j'ai vraiment été surprise de retrouver tous ces personnages... et ce gags oubliés de longue date!
Non, vraiment, y'a pas à dire, c'est de la bombe bébé!
*Voir l'article concerné.
Puisqu'il faut bien se quitter un jour...
Faisons-le en chanson:
2007/2/16 Invités surprise!WANNA BE A BRICOL'GIRL
Aujourd'hui il m'est arrivé quelque chose d'assez extraordinaire. En me levant ce matin, ce fut Pâques avant l'heure... mais d'un genre particulier! Des outils s'étaient télétransportés dans mon appartement, et j'ai donc dû chercher mes "oeufs" comme il se doit!
Peut-être était-ce dû à ce rêve fait la nuit passée... vestiges d'une nuit torride où ce bel apollon inconnu m'aurait laissé ces quelques doux attributs masculins sur son passage?
-"Allez, réveille-toi ma grande!"
Le rêve est fini... mais j'ai maintenant à disposition ces quelques outils qui complèteront ma panoplie de bricoleuse! Parce qu'il faut le dire, le crier haut et fort : "j'adore bricoler!"
Bon, OK, dans mes quelques 19m² j'aurai peu l'occasion de procéder à des changements incroyables! Mais je vais pouvoir finir ma déco... et surtout être parée à d'éventuels désagréments! Ne pouvant compter sur mes voisins, très peu "urbains" si je puis dire (il faut le leur décrocher le "bonjour"... et c'est ébahis qu'ils accueillent d'éventuels mercis lorsque cela est de rigueur...).
Snoopy m'aidera sûrement dans mes travaux les plus herculéens... et j'ai également en renfort deux Kikis (Le Vrai!) prêts à rendre de loyaux services! Je ne manquerai pas de vous les présenter à l'occasion!
Uhhhh daaaaa! En avant cheval!
Pas de bricolage sans musique...
Allons, courageux hères, martelons, piquons et que la musique sonne!
[J'avais envie de vous faire écouter le terrible Baise ta vie (fais la jouir), mais il semblerait qu'elle soit introuvable... Snif... je vais donc devoir me rappatrier sur Les Garçons bouchers!]
Âmes sensibles, s'abstenir! Tribute to...LED ZEPPELIN
En essayant vainement de faire fonctionner Radioblog... me voici parcourant Youtube à la recherche des plus grands tubes de Led Zep', dans le but de corrompre l'esprit d'Evin (en lui assurant que "mais si, tu vas voir, ça va forcément te dire quelque chose!").
Malhreusement, "je ne connais pas", m'avoue-t-elle en pleurant (et elle le peut!)... Diantre! Enfer et damnation, est-ce possible?
Tout ce que je peux en dire mesdames et messieurs... c'est que cette petite opération farfouillage m'aura permis de croiser quelques petites vidéos bien drôles...
Je vous confie donc cette petite perle, le produit d'un petit artisanat local qui sent bon l'huile de coude!
Pour votre plus grand plaisir Good Times Bad Times, illustrée façon karaoké amélioré (mais quelque peu illisible à certains endroits) :
Dois-je l'avouer? ce n'est certes pas ma chanson préférée du groupe (je préfère amplement Communication Breakdown ou encore Dazed & Confused, pour ne citer que celles-là, appartenant également au premier album de Led Zeppelin!) mais j'ai un petit faible pour les gribouillages!
Et parce que vous le valez bien...
Je remets ça :
AHAHAAAAAAAAAAAAAAA
... Ca vous a plu? Vous en voulez encore?
Voici donc l'histoire sans parole du jour :
2007/2/14 Princesse d'un soir...L'avarice n'est sûrement pas mon plus grand défaut... et pour le prouver, comme promis, je vous transmet une photo de moi, ce fameux soir de spactacle... où j'avais pu vêtir un des costumes de menuet...
Je sens que je le regrette déjà... mais avouez que vous ne m'avez jamais vue maquillée à ce point depuis lors...
1991
Alice, 9 ans. Feeling like Cinderella... Voyez comme les anglaises sont ratées!
(j'ai volontairement évincé ma cavalière, pour ne pas avoir de problèmes!).
Avant de partir...
N'oubliez pas de tendre une oreille sur le petit lecteur de ma radio Last.fm!
En avant la musique #2Petits problèmes en régie...
L'occasion de revenir à de vieilles amours!
Je vous laisse ainsi vagabonder sur ces quelques pages, guidés par l'inoubliable Watch Your Step de Bobby Parker.
Ceci n'est bien sûr pas une mise en garde personnelle, mais à votre place je ferais tout de même attention...
BIG BROTHER'S WATCHING YOU!
Pofitez-en, BigSister est éblouie par le flash...!
Que la musique continue!
A défaut de pouvoir mettre ce petit lecteur ailleurs... je le glisse ici! C'est ma radio Last.fm. Comme cela faisait un bout de temps que je n'avais pas pratiqué Internet sur MON ordinateur, je découvre depuis hier quelques petites nouveautés, dont ce petit lecteur spécialement conçu pour partager sa musique préférée avec ses amis... via nos petits blogs!
Youhouuuu! Enjoy it!
(Attention... certaines musiques sont un peu plus violentes que celles que vous aurez pu entendre ici auparavant... mais aussi plus représentatives! CF. Venetian Snares, etc.)
Il est possible que le fonctionnement de ce lecteur soit quelque peu... aléatoire. Mais rassurez-vous! Parfois, ça marche! Et roule ma poule!
2007/2/12 Comment ne pas?Boooon, oui, je sais, j'avais dit que. Mais. C'est à dire que.
Hier, je suis devenue l'heureuse détentrice d'un film dont il faut absolument que je vous parle. Un généreux donnateur et ami m'a remis en main propre (merci, Ô Guillaume) trois DVD d'une valeur hautement culturelle.
Réunis avec quelques amis pour une soirée crêpes (miam miam, merci Sophie - qui n'est pas une girafe! non)... nous nous décidions donc à regarder l'un de ces trois chefs-d'oeuvres du cinéma mondial : StarCrash : le choc des étoiles.
Des mots suffiraient-ils pour vous conter combien ce film est un chef-d'oeuvre intersidéral? Non. La jaquette nous prévient : "Starcrash est la plus grande aventure spatiale jamais adaptée au cinéma."
Oui, vous ne rêvez pas.
-"OK Alice, super, mais qu'as-tu à nous dire de plus pour vendre ce film?"
Et à cette question je ne peux QUE vous révéler le secret ultime de ce film : la présence de David Hasselhoff. Oui mesdames! MONSIEUR short-rouge en chair et en os, avec un brushing à faire pâlir Marge Simpson. Etrangement, on trouve également dans ce film le grand et beau Christopher Plummer...
Et une avalanche de costumes d'une qualité inégalable. Messieurs, dans ce film, une femme se balade dans l'espace en bikini SM, sans complexe aucun, parce que Stellastar est une femme libérée, et d'une intelligence inégalable!
Et surtout... Starcrash c'est aussi une terrible aventure humaine, où l'homme a usé de grandes technologies pour parvenir à ses fins. Vaisseaux spatiaux superpuissants, monstres horriblement méchants et puissants... des effets spéciaux à couper le souffle et des paysages que le futuroscope doit très certainement leur envier!
Noël avant l'heure!
L'histoire? Je ne vous en dirai pas plus, je vous laisse en tête à tête avec le trailer du film : 2mn 35 de bonheur qui résument ABSOLUMENT TOUT LE FILM, du début à la fin. Pour un peu, on se demanderait même bien ce qu'ils ont bien pu filmer pendant les quelques 1h27 restantes...
Savourez! C'est du grand!
1h30 de grand bonheur, où l'hillarité croise la science-fiction... C'est rare de rire autant devant un film! A voir absolument entre amis... Fous-rires garantis!! (sauf si vous n'y mettez pas du vôtre, forcément!!).
Si vous ne savez pas où regarder cette merveille... sachez que j'ai l'honneur d'être en sa possession. Si tu es grand, beau, viril et que tu as une très forte envie compulsive de voir ce film... n'hésite pas à me le dire!
Je compte bien répandre la bonne parole! 2007/2/10 Phrase du jour"Y'a rien de pire que la solitude,
Même quand y'a plein de gens autour."
C'est J.D. qui l'a dit. Dans Scrubs...
Une phrase qui résume totalement ma vision de la vie actuellement. 2007/2/9 Capri, c'est fini...J'aurais des tonnes de sujets à développer, si je m'écoutais. J'ai des idées plein la tête, mais à quoi bon? L'auditoire en ces lieux est somme toute restreint... et à défaut d'avoir une plage d'écoute plus large, je me lasse. Ce n'est pourtant pas les efforts qui manquent... mais on ne peut pas forcer qui que ce soit à s'intéresser à la vie d'autrui (d'ailleurs, je le dis clair et net, moi les blogs des gens que je ne connais pas, je trouve ça inintéressant au possible : ça m'intéresse uniquement lorsque je connais les auteurs).
Ecrire, c'est sympa, mais quand on est lu!
Bon, je ne m'arrêterai pas d'écrire, puisque c'est fichu, c'est mon DADA, comme on dit (Vive DADA!). Mais voilà, je suis lasse. Lasse de beaucoup de choses, et surtout déçue par de nombreuses personnes. Si un jour on me donne l'occasion d'écrire vraiment, non plus des bêtitses, mais bien des articles... ce qui me donnerait certainement l'envie d'y mettre plus de forme... ce jour là, alors, je serais la femme la plus heureuse du monde. Ecrire. Chacun son style, chacun ses envies. Pour ma part, j'écris sans jamais me retourner : pas de relecture, pas de restrictions : j'écris tout ce qui me passe par la tête (ou presque)... ça défoule! Sisi, j'vous jure!
Bientôt, je vais retrouver mon chez moi, mon roman oublié dans mon ordinateur... et pouvoir me remettre à ds occupations un peu plus prenantes. Je commence sérieusement à tourner en rond.
Alors voilà, aujourd'hui je le dis haut et fort : c'est décidé, finies les conneries. Fini de courir après l'homme invisible. Fini de me dire que ce que je suis et ce que je fais n'a aucun intérêt (bon, soit, ce blog n'a aucun intérêt, mais je remercie ceux d'entre vous qui m'ont exprimé leur plaisir de lire mes quelques billets d'humeur! Vraiment! ça m'a fait très chaud au coeur!).
On veut intéresser UNE personne... mais c'est toujours la dernière sur qui on peut compter.
C'est drôle la vie. On s'attache à des gens qui ne veulent pas de nous... et de notre côté on essaie d'échapper à d'autres qui s'attachent à nous. Une sorte de cercle vicieux, dont on ne voit jamais le bout!
Et si j'essayais, pour une fois, d'accepter de nouvelles invitations et de voir de nouvelles tête?
Alors je vous le dit. Capri, c'est fini.
Dorénavant, je vais essayer de garder pour moi mes âneries (car comme chacun le sait, mon cerveau en regorge!) et de ne plus perdre mon temps à courrir après le vent!
C'est parti!!! Hooooooooooooo Hisse!
[Ouf! à partir de demain, un peu d'air frais : un bol d'amis et de distractions... et surtout, dès mardi, je retrouverai avec grand plaisir mon Hom Sweet Home, que je n'ai pas eu le temps d'apprécier à sa juste valeur!!!]
A bientôt! Et bien sûr, comme à l'origine de ce blog, je reviendrai de temps en temps (sûrement plus souvent, j'y ai pris goût) vous donner de mes nouvelles!
2007/2/8 Avez-vous remarqué?LA TELEVISION
Une invention bien sympathique qui nous permet de regarder à n'importe quelle heure de la nuit ou du jour divers programmes à l'intérêt culturel très varié...
Seulement voilà! Cet objet béni des dieux s'accorde, avouons-le, rarement avec nos envies, en termes d'horaire et de programmation.
"Qu'est-ce que tu me racontes-là, Willy?" demanderait à Arnold à son frère...
Pour lui, je vous explique le fond de ma pensée (raisonnement hautement philosophique... à cette heure précise : tiens, il est 18h23!!!). Avez-vous remarqué que c'est souvent JUSTEMENT au moment où vous vous mettez devant la télévision... qu'il n'y a précisément rien d'intéressant à regarder? Je parle bien sûr des chaînes hertziennes (je n'ai pas le plaisir de bénéficier du cable, satellite ou de la nouvelle technologie numérique). Vous prenez en route quelque chose qui avait l'air sympa... mais malheureusement, c'est JUSTEMENT la fin... et après : RIEN. Rien de chez rien. KEUDAL!!! [C'est trop injuste! me souffle à l'oreille notre ami Caliméro.]
Vous n'avez rien à faire... rien de prévu... pas de sortie agréable... pas d'amis à voir... vous êtes seuls chez vous et vous n'avez envie de rien. Chouette : voilà une bonne occasion d'allumer sa télévision! Une bonne occupation bien lobotomisante, qui (normalement, si tout se passe comme prévu) vous mange le cerveau le temps nécessaire à votre future réacclimatation sociale.
Seulement voilà. Justement à ce moment là, vous allumez le petit écran, zappez de chaînes en chaînes... à la recherche DU programme de vos rêve, celui qui vous intéressera assez pour une période plus ou moins longue. Et là, c'est le drame. Rien! Rien d'intéressant.
Jeux débiles, séries médiocres (déjà diffusées, et que vous avez déjà vues!!) documentaires avariés... Rien ne vous intéresse. Et là, l'ennui vous gagne.
Ennui? Pourtant, vous avez à votre disposition de nombreux livres... de nombreuses chose à faire (qui ne manquent pas d'intérêt), mais non! Pas envie. Envie d'un lavage de cerveau... et la programmation n'est même pas assez bonne pour vous!
C'est ce qui est m'arrivé cette semaine. Tous les soirs : rien à la TV. Me voici donc errant sur Internet... jouant à des jeux abrutissants... parlant vaguement avec quelques personnes sur MSN (assez rarement, avouons). Cet après-midi, rebelotte...
Mais...
Pourtant.
Pourtant, parfois (ne soyons pas vindicatifs) les chaînes décident de diffuser des programmes intéressants... : ce sera donc soit tout en même temps (comme ce soir par exemple, où on peut hésiter longuement entre Mystic River, Elephant Man, ou même NCIS, pourquoi pas...) soit à des heures pas possibles (dans la semaine, programmation de Hauts les coeurs vers 1 ou 2h du matin... et cette nuit, un film inédit L'Invasion des femmes-abeilles, qui passe à 0h40 sur Arte!!!).
Une question d'audimat, très certainement... mais moi, voyez-vous, je m'en fous de l'audimat!!!! Moi, je veux ma dose de lobotomie. Je la veux, oui, mais pas à n'importe quel prix!! Il faudrait donc avoir chez soi 3 ou 4 magnétoscopes, des tonnes de K7 vidéos... et enregistrer tout ce qui nous paraît intéressant pour combler ces fameux moments de vide?
Amis toxicos de la télévision, rebellons-nous! Dites non à la médiocrité, votez Ik€a.
Arf, je me suis encore trompée! décidément!
BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP
Fin de la transmission. Coup de gueule terminé. Ecriture médiocre... Excusez, je n'ai pas eu ma dose de télévision aujourd'hui!
2007/2/7 Profession collectionneurQUAND J'ETAIS PETITE, je n'étais pas grande ♪... dit la chanson* (Cf. bas du billet).
Oui? Mais encore.
Non. Quand j'étais petite, je ne montrais pas mes fesses à tous les passants.
Mais alors, que faisait la petite Alice?
Quand j'étais petite, j'avais une terrible manie : je collectionnais toutes sortes d'obejts. [Et après on se demande pourquoi je suis obsessionnelle?]
Toute gosse, j'étais assez trublionne, toujours la première à jouer... à sauter dans tous les coins... à trépigner, à bouder (et pleurer... on ne change pas ses bonnes habitudes). Je parlais à tout le monde. Je sortais jouer dans la cour (nous avions un joli bac à sable où j'adorais patauger... et où les chats aimaient à y faire leurs besoins! Même pas peur!)... quand maman me laissait 5 minutes à la maison en me recommandant "surtout, tu restes bien sage et tu ne sors pas". Fatalement, lorsqu'elle rentrait avec ma soeur (qui était à la danse), où était la petite Alice? Dehors! N'importe qui aurait pu m'enlever... Mais non, moi, je voulais JOUER.
Ca c'était avant qu'une vilaine mouche me pique et que je devienne aussi cruche qu'une oie.
Bref. A cette époque, je commençais deux collections frénétiques... celle des autocollants (la stickophilie) et celle des fèves (la fabophilie).
Une petite adresse aussi utile qu'inutile... qui répondra à la question suivante : "comment qu'ça s'appelle la collection de..."
Le genre de questions qui peuvent aider nos amis cruciverbistes... ou qui peuvent tout simplement vous permettre de briller en soirée : "Savez-vous que le collectionneur des cuillères s'appelle un Cochliophile?" Et là, la foule en délire s'acclame : "Wahhhhhhhhhhhh, comment tu sais ça????" (là, grâce à moi, vous pourrez dire que c'est inné chez vous, de savoir ce genre de choses).
Bon, tout le monde s'en fout, mais tout de même! ça en jette! vous pourrez ainsi apprendre de nombreux noms de collections... qui ressemblent souvent plus à de graves pathologies qu'à de simples passes-temps. Tous ces mots en "ophilie"... ça n'a rien de rassurant!
Reprenons.
Autocollants.
A l'époque, donc, j'étais une vraie piplette et j'agressais tous les commerçants d'un "vous auriez des autocollants s'il vous plaît?" Voilà donc comment j'amassais des centaines d'autocollants, que je classais dans des pochettes plastifiées... je ne sais plus combien j'en ai... mais ça fait un paquet! Et pas question de les coller attention! Non! Pour les classer dans mes pochettes, je les attachais avec un oeillet replié à l'arrière : la magie de l'autocollant étant de garder sa capacité à être collé à n'importe quel moment!
Je n'ai JAMAIS utilisé aucun de ces autocollants (ou si, j'utilisais les doubles, pour orner cahiers de textes et autres agendas...). Je les ai toujours, dans un coin de ma chambre d'enfant.
Fèves. Ahhh, gourmandise, quand tu nous tiens. Une collection qui commence très bien puisque pour pouvoir trouver l'obje tant attendu de son désir (Ahhh, Buñuel et son merveilleux Obscur objet du désir...), on doit mordre à pleines dents dans une galette (sans frangipane, merci!).
Là aussi, j'en ai des dizaines. En céramique, en plastique... certaines sont jolies... la majorité très laides... (d'ailleurs, elles sont souvent plus laides que jolies... alors, je vous le demande : "pourquoi les garde-t-on?". Ma réponse serait donc que... la collection serait une sorte de manie folle-furieuse d'amasser pour le seul plaisir d'amasser... sans se préoccuper vraiment de la valeur des objets : je les VEUX. Ils sont A MOI. Un désir de propriété quasiment maladif : Ouinnnnnnnnn, j'ai pas eu la fève!!! Snif, Bouhouhouuuuuuuuuuuuuuuuuu! MAMANNNNNN!)
Bon, par la suite j'ai cessé de collectionner les fèves... parce qu'à partir du primaire, celui qui avait la fève devait en ramener une autre le lendemain : une occupation un peu trop contraignante!
Pin's.
Je ne sais plus d'où ça m'est venu cette manie du pin's (philopinie), mais j'en ai là aussi une petite collection assez mignonette.
Des pubs pour les préservatifs (je n'avais AUCUNE idée de ce que voulait dire le slogan : "la capote, j'la tirelipote!) au pin's parlant Dorothée... n'importe lequel faisait l'affaire. Le seul que j'aie jamais porté fut le ruban rouge pour la lutte contre le SIDA... ainsi qu'un triangle rouge accroché à ma trousse (depuis le collège, ça n'a pas changé!).
La mode du pin's était d'ailleurs si forte... qu'un jour, au lieu de lire : Saint-Brevin les Pins... j'ai lu "Saint-Brevin les Pin's" (et bon, je trouvais ça bizarre d'avoir renommé la ville tout de même... NO COMMENT!).
Timbres.
La dernière collection en date. A partir du collège. Je les garde toujours, par manie... mais je ne les classe plus. Je ne sais d'ailleurs pas quoi en faire... peut-être les donnerai-je plus tard à des enfants, par-ci par-là...
Aujourd'hui, j'ai grandi. Je ne montre toujours pas mes fesses à tous les passants (quoi que je les montre sûrement plus que dans mon enfance), mais je ne collectionne plus rien.
Fini.
Mais... ce qui est étrange, c'est que j'ai gardé la manie d'amasser toutes sortes de choses : papiers divers et variés, qui touchent de près ou de loin à mes divers travaux (papiers que je ne consulte jamais parce que rien n'est trié, qu'il y en a trop... et dont souvent je ne me souviens plus d'en avoir la propriété...). Je garde "au cas où". Mais ça ne sert jamais à rien.
Je garde également tous les tickets des événements auxquels j'assiste, ainsi que toutes les notices les accompagnant : livrets d'opéra, d'exposition... fascicules en tous genre... je garde TOUT.
Fétichisme.
Je crois que c'est là que ce situe mon goût pour les objets culturels tels que les livres, les CD et DVD. J'ai beaucoup de mal à les prêter. J'ai la manie du : "surtout, ne pas abîmer" (surtout les livres... aïe! ne JAMAIS abîmer la tranche). Je n'ai aucune idée du pourquoi du comment... C'est ridicule... mais bon... j'ai le culte de ces objets. J'ai du mal avec les livres d'occasion... Je n'aime pas l'idée qu'un autre ait pu caresser les pages avant moi... qu'il ait laissé son odeur sur le livre. Taches... odeurs... pliures... Comme cela est cruel à mon coeur!
(Bon, j'avoue, ça m'est arrivé de griffoner, surligner, souligner, plier : souiller quelques ouvrages étudiés... sinon... on passe des heures à recopier!).
Bienvenue chez les maniaques anonymes.
"Bonjour, je m'appelle Alice, et je suis matérialiste"
"Bonjouuuuuuuuuur Alice". Clap clap clap clap.
She's a MANIAC, maniac (on the floor)... ♪
Une chose est sûre cependant... c'est que ma maniaquerie s'arrête là : le ménage, les vêtements, tout ça... c'est no problem : je ne range pas, ne récure pas, ne repasse pas... non, rien. Je suis même une sacrée flemmarde du ménage. Chacun son vice!
*Chanson qui faisait :
Quand j'étais petite, je n'étais pas grande
Je montrais mes fesses à tous les passants.
Maman me disait : "veux-tu les cacher?"
Je lui répondais : "veux-tu les biser?"
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