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2007/4/27

Petite musique de nuit...

 
ADIEU MSTISLAV...
 
Une fois n'est pas coutume, je reviens à peine quelques heures après mon dernier message, simplement pour rendre hommage à un grand homme qui nous a quittés aujourd'hui...
Dans ma vie il y a un rêve que je ne comblerai sûrement jamais (par flemme principalement... et puis aussi parce que je ne suis pas très studieuse - ça dépend pour quoi disons... et aussi simplement parce que je ne suis pas milliardaire > Si vous êtes milliardaire ou que vous connaissez un milliardaire, n'hésitez pas à me laisser un message! Bref).
Ce rêve : devenir violoncelliste.
J'aime cet instrument. Je le trouve beau, esthétiquement, musicalement, il me fait vibrer.
 
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Délicieuse photographie de Man Ray...
 
Il y a quelque chose de quasi-érotique, dans cet instrument. Ses formes rondes, qui rappellent celles de la femme (j'ai longtemps voulu me faire tatouer dans le dos ses ouiës... comme sur la photo ci-dessus... D'ailleurs ça me trotte toujours dans la tête.).
Dans ses formes, mais aussi dans sa douce plainte. Cette sonorité chaude et mélancolique, qui porte directement au coeur.
 
Je vous conte cette passion pour mieux vous parler de cette immense disparition qu'a connu ce vendredi 27 avril 2007.
Aujourd'hui nous quittait l'un des plus remarquables violoncellistes de ce siècle (et surtout du dernier...) : Mstislav Rostropovitch.
 
Pour qu'il perdure un peu plus dans nos âmes, je vous laisse sur ce doux murure :
 
 
 

Tel le phoenix...

 
LE CINÉMA ITALIEN RENAÎT DE SES CENDRES
 
Après de longues années de passage à vide, le cinéma italien revient en force, porté par de jeunes réalisateurs de talent.
Longtemps, le spectre des anciens maîtres du néo-réalisme : de Sica, Rossellini, Fellini, Antonioni, Visconti (et autres noms en "i", "a" ou "o"...) a plané sur l'Italie et la relève tardait à poindre son nez. Quelques réalisateurs avaient bien sûr réussi à percer malgré ce lourd héritage (je pense à Argento - qui quoi qu'on en dise a su se faire un nom dans le paysage cinématographique international - mais aussi à Moretti et à quelques autres : Leone, Fulci, Ferreri, etc. qui ont su se glisser sur le haut du panier).
 
Depuis quelques années, de nouveaux noms envahissent le devant de la scène, avec un talent non retenu. Les festivals pleuvent (Cf. Festival du nouveau cinéma italien, nov. 2006 ; le festival Filmissimo à Rennes, qui fêtait sa 7ème édition en 2006, etc.), la relève est assurée.
 
Les derniers succès d'Arrivederci Amore Ciao (Michele Soavi) et de Romanzo Criminale (Michele Placido), nous prouvent cette renaissance, ainsi que le très beau Libero (Anche Libero va bene, de Kim Rossi Stuart - qui en plus d'être un réalisateur d'une extrême sensibilité au talent fou est également très bel homme).
Hier, j'assistais à une nouvelle démonstration de maître, avec un film quelque peu passé inaperçu dans les tabloïds, mais d'un réel intérêt.
 

 
A CASA NOSTRA
(Francesca Comencini, 2005 - Drame)
Sortie française 18 avril 2007 : toujours sur les écrans.
  
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 (Clique et découvre la fiche du film!)
 
 
Résumé (cinémovies - vraiment, je n'aime pas les résulmés!)
Dans le Milan d'aujourd'hui, des personnages aux trajectoires très différentes se croisent et s'effleurent autour d'une même obsession : l'argent. Argent amassé, perdu, volé, gagné, exhibé, caché, rêvé... Cet argent circule d'une histoire à l'autre, d'une personne à l'autre. Ugo (Luca Zingaretti) est un banquier affirmé, un homme intelligent, volontaire et mélancolique à la fois, qui vit de trafics illicites. Rita (Valeria Golino) est un capitaine de police, une femme forte et têtue qui enquête sur lui. Autour d'eux une galerie de personnages : Elodie (Laura Chiatti), jeune top modèle et maîtresse de Ugo, Gerry, un employé de supermarché marié qui perd la tête pour elle, et puis un couple de retraités, un ex-taulard, une infirmière, une prostituée aux mains de son proxénète roumain, des marginaux et des gens tout à fait ordinaires, chacun avec ses faiblesses et ses violences, avec toutes les contradictions des êtres humains...

Impressions
A Casa Nostra est un drame, sans cesse contrebalancé entre l'enquête policière et la critique sociale.
Les différents personnages, d'abord distincts les uns des autres sont petit à petit imbriqués dans dans une trame complexe, avec une facilité déconcertante. Les quelques difficultés que l'on peut rencontrer durant les premières minutes du film s'effacent rapidement, et, comme dans la vie quotidienne, on se rend compte que "le monde et petit"...
L'intrigue est délicatement ficelée, chaque personnage joue un rôle dans sa compréhension.

A Casa Nostra oscille ainsi sans cesse entre différents genres, tantôt sensible, tantôt intrigant, tantôt romantique, tantôt cruel... Et les protagonistes évoluent dans cette fiction qui rejoint une réalité politique et sociale très actuelle.
Francesca Comencini réussit ici un joli coup de maître. Ce cinquième long-métrage a été plutôt bien accueilli par la critique française et m'a réellement séduite! Je ne mettrai donc aucune réserve à vous le conseiller... Si tant est que je doive vous avouer que je suis tout de même assez bon public... et que vous pouvez toujours, si vous doutez de mes conseils, vous référer à ma liste de coups-de-coeurs ciné-moi!




Quelques mots supplémentaires...
Le temps de vous faire part d'une nouvelle acquisition qui je crois, sera mon nouveau meilleur ami ces prochains jours :

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Voici le micro-ventilateur, petit mais costaud, qui me comble déjà!
 
 
 
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAAAAAA!

2007/4/26

Au-delà du miroir...

 
SWINGIN' UNDERGROUND
 
 
 
Holly came from Miami, F-L-A
Blanche. Je descends les quelques marches conduisant aux souterrains parisiens.
Hitchhiked her way across the U-S-A
Poche arrière droite, ticket.
Plucked her eyebrows on the way
Le ticket passe dans la machine, et tel un "sésame ouvre toi" les portes s'ouvrent.
Shaved her legs and then he was a she
Sauvage je suis, sauvage je resterai.
She says hey babe, take a walk on the wild side
Mes yeux s'égarent sur quelques affiches dont le sens demeure incompréhensible.
Said hey honey, take a walk on the wild side
Je marche jusqu'au quai, rien ne peut m'arrêter.
 
Candy came from out on the Island
"Prochain train dans 7 minutes."
In the back room she was everybody's darlin'
Le cadran de ma montre affiche 22h17.
But she never lost her head
Les portes se referment, adieu Blanche.
Even when she was givin' head
Il me regarde fixement.
She says hey babe, take a walk on the wild side
Ses lèvres bougent en rythme avec la musique et cela m'amuse, je souris.
Said hey babe, take a walk on the wild side
Il me rend mon sourire, toujours absorbé par sa conversation téléphonique.
 
And the colored girls go
Doo, doo doo, doo doo, doo doo doo...
Il raccroche et vient s'asseoir à côté de moi.
 
Little Joe never once gave it away
"Vous devriez sourire" me dit-il.
Everybody had to pay and pay
Je remarque qu'il me parle et ote une oreillette.
A hustle here and a hustle there
Il reprend : "vous devriez sourire, vous savez?"
New York City's the place where
Je lui rétorque en souriant : "On ne peut pas sourire tout le temps, surtout lorsqu'on est seul(e)"
They said hey babe, take a walk on the wild side
"Pas faux. Et bien, vous n'êtes plus seule maintenant"
They said hey Joe, take a walk on the wild side
Lou Reed rythme cet échange de sa voix si douce et le métro continue sa course.
 
Sugar plum fairy came and hit the streets
Côte à côte, nous vogons vers des directions improbables. 
Lookin' for soul food and a place to eat
La chaleur et l'étrangeté de la situation répandent sur mes joues un fard rosé, synonyme de vie.
Went to the Apollo
Les regards se croisent sans plus se rejoindre.
You should have seen him go go go
Les corps se frôlent sans se toucher
They said hey Sugar, take a walk on the wild side
Ménilmontant, nos routes se séparent.
I said hey babe, take a walk on the wild side
Il se lève, se tourne vers moi, me remercie pour ce doux moment et part, vers d'autres horizons, prenant soin de me souhaiter une bonne soirée.
All right, huh
"Bonsoir." Les portes se ferment et l'homme regarde le train partir.
 
Jackie is just speedin' away
Le wagon n'a plus la même couleur sans lui.
Thought she was James Dean for a day
La nuit est claire, le ciel étoilé
Then I guess she had to crash
Le rêve s'estompe mais la lumière reste
Valium would've helped that bash
Avron. Je descends du train, sourire aux lèvres.
She said hey babe, take a walk on the wild side
"Il est nécessaire de se confronter aux autres pour être soi-même."
I said hey honey, take a walk on the wild side
Je me rappelle cette phrase et profite de la douceur du soir en regagnant tranquillement mon appartement.

And the colored girls say...
Doo, doo doo, doo doo, doo doo, doo, doo doo...
 

La journée s'achève sur ces douces notes.
Il est tard, je n'ai plus de cigarettes et la chaleur m'empêche de trouver le sommeil.
Je me remémore cette si belle journée, faite de sandales, d'ampoules aux pieds, d'odeurs en tous genres (mhhhh, le pain d'épices), et de lapis-lazuli.

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Belle et douce nuit à vous.
 

2007/4/23

Des-livres-et-moi

 
AMERICAN DREAM
 
Avant-propos
L'heure est venue en ces lieux de laisser place aux livres.
Quelques changements dans ma bibliothèque, re-baptisée L'Ivresse, en hommage à ma passion pour la littérature... : qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, j'aime découvrir de nouvelles ambiances, de nouvelles façons de vivre et de penser, avec un nette préférence pour la littérature scandinave, emprunte d'un je-ne-sais quoi qui me fait vibrer.
Aujourd'hui, je laisse cette passion de côté et souhaite vous parler d'un livre que l'on m'a offert dernièrement...
 
 
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Voyages.
Il y a quelques temps je vous comptais ma fascination pour l'écriture de Charles Buckowski... Cette fois, c'est de Don DeLillo que je vous parlerai, et de son ouvrage Americana (1971).
C'est un ami qui m'a fait découvrir cet auteur, et je dévorais donc ces derniers jours ces pages d'un "autre" pan de la littérature américaine, avec un certain étonnement et un plaisir non dissimulé.
 
 
 
 
En quelques mots.
[Attention, les résumés ne sont pas mon fort!]
David Bell a 28 ans. C'est un beau jeune homme : blond, fort et charismatique, aimé des femmes, donnant beaucoup d'importance à son apparence. Professionnellement, pas de soucis à se faire : il est l'un des éléments les plus talentueux de son équipe, têtes pensantes et créatrices travaillant pour une chaîne de télévision...
Au fil de la lecture nous découvrons peu à peu un homme meurtri par la vie, déçu, très critique sur ce qui l'entoure, désireux de s'échapper d'une vie de plus en plus amère.
Ce récit, hanté par de nombreux souvenirs d'enfance et d'adolescence, nous plonge dans une Amérique malade, bien loin du mirage de l'American Way Of Life... Voici comment notre protagonniste décide de partir à la conquête de l'Ouest, sans filets, entraîné malgré lui dans une (re)découverte de lui-même et de ce qui l'entoure.
 
 
Impressions.
La lecture d'Americana m'a plongée dans cette Amérique déçue, déjà contée par de nombreux auteurs, souvent avec beaucoup de cynisme et d'amertume. La vie n'est plus un rêve, elle devient un cauchemar éveillé dans cette société malade de surconsommation, où la nature et le propre de l'homme ont été totalement souillés par le profit et un capitalisme exacerbé.
Une société de l'exploit, du spectacle, de l'excès, où les Hommes ne savent plus dans quelle direction aller. Un désir d'autre chose qui se traduit par la fuite.
David Bell s'échappe de cette sorte de perfection qu'est sa vie, à la recherche d'une vérité, la sienne.
Entremêlés, les souvenirs prennent forme sur la pellicule : l'auteur nous narre sa quête d'images, au travers de récits passionnés, d'un rapport à la caméra quasi-charnel.
Au cours de ce périple, il nous propose de rencontrer de nombreux personnages hauts en couleur, que nous découvrons tantôt avec horreur, tantôt avec amour... mais toujours brutalement, comme si les relations humaines devaient fatalement en venir aux mains, aux corps, à l'exaltation de soi et de l'autre...
 
Loin de mes lectures habituelles, baignées de fantômes et de mystères, je découvre de nouveaux univers, encore plus crus que dans mon imaginaire (débordant), d'une intensité étonnante.
 
Il y aurait encore tant à dire sur cet ouvrage... et pourtant je m'arrête là, en espérant avoir ne serait-ce qu'infimement ouvert quelques portes en vous, une once de curiosité...
Je l'espère, vraiment, et dans le cas contraire, je reviendrai vous conter d'autres récits, venus d'autres contrées, en espérant toujours traduire mon ressenti de ces littératures si différentes mais toujours tellement intenses et intérieures. 
 
 
[J'ai beaucoup investi récemment, que ce soit dans des ouvrages de science-fiction, d'anticipation ou, mes favoris, dans quelques perles scandinaves... A très bientôt, donc.]
 
Bonne journée à vous, je vous quitte... rêveuse de parcourir un jour la route 66 à bord d'une Ford Capri... cheveux aux vent, Chris Isaac en fond sonore.
 
 
2007/4/21

Aux urnes, citoyens!

 
PIC ÉPIQUE...
 
  
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Point d'interrogation, Jean-pierre Desclozeaux
(Cf.
Une psychanalyse, pourquoi ? de R. PERRON)
 
Voici donc la dernière ligne droite vers le premier tour des présidentielles.
Nulle envie de partager mes idées politiques... ceux qui me connaissent le savent déjà, les autres n'ont pas besoin de savoir avec précision ce que j'en pense (d'ailleurs, je pense que cela se devine très bien).
J'écris rarement sur le sujet, parce que j'aborde ces élections avec une profonde lassitude...
Après m'être longuement interrogée sur l'utilité de mon déplacement jusqu'à l'isoloir... une seule certitude persiste : j'irai voter demain, et je vais demander une procuration pour le second tour.
Cependant, je suis réellement écoeurée du système tel qu'il est actuellement... [Non prise en compte du vote blanc, etc. Pour moi, le vote blanc correspond à une protestation des électeurs, prenant en main leur devoir de citoyen mais ne trouvant pas de candidat à leur goût, ou désireux de manifester leur mécontentement général. Malheureusement, ce vote n'est pas comptablisé et ne sert donc à rien... : aucun moyen de protester.]
 
 
 
Bref. Demain, j'irai voter... et le problème est le suivant : comme une bonne partie de la population française, je ne sais pas encore pour qui!?
Après 2002, 2007 instaure une folie furieuse des candidats, plus affairés à contrôler leur image dans la prese people qu'à faire de réelles propositions...
Les électeurs sont perdus et nombre d'entre eux ont peur qu'en votant pour leurs candidats de coeur, leurs voies n'aillent renforcer, au final, les gros partis opposés.
C'est mon cas. J'ai une préférence très nette... mais j'ai peur qu'en votant pour mon/ma candidat(e), je ne favorise la dispertion et permette à d'autres de se placer en pole-position [Comme cela s'est produit en 2002].
Cruel dilemme... Car ne pas voter pour le parti dont nous sommes les plus proches, en votant "utile" comme cela s'est beaucoup dit depuis des mois, c'est fausser la donne et offrir aux candidats une légitimité faussée. [Rappelons-nous de la fierté de Chirac en 2002, avec plus de 80% des suffrages... (qui ne correspondaient finalement à rien d'autre qu'à une peur de voir le grand méchant loup gouverner!)].
Non. Cette mascarade est vraiment risible... J'ai vraiment du mal à me dire que nous allons élire notre futur président dans les semaines qui viennent. Tout ceci sonne faux.
Heureusement, certains ont leurs convictions, c'est toujours ça de pris.
Mais, il faudrait que cela change. Dans cinq ans il faudra remettre cela et ce sera sûrement une fois encore la même rengaine.
Quelque chose de très étonnant, tout de même, à noter... : les différents changements de partis de nombres de personnalités (politiques ou non)... N'est-ce pas révélateur d'un malaise?
 
Enfin... Le débat n'a plus lieu, et demais, je peux vous le dire dès maintenant, mon vote n'aura rien d'une conviction... et il sera le jeu du hasard. J'éliminerai tous les bulletins pour qui je sais que je ne voterai pas (ouf!) et avec les trois bulletins restants, je jouerai à PIQUE ET PIQUE ET COLÉGRAM. Et je me résoudrai au résultat du jeu...
C'est malheureux à dire tout de même...
 

LE POLITO-LOFT
 
Hier, agacée par toute cette mascarade grand-guignolesque, j'inventais le concept du Polito-Loft.
J'imagine que je ne suis pas la première à y penser... mais ça m'a permis de me détendre un brin.
 
 
HAHAHAHAHA!!!! HAHAHAHAHA! Je me marre, vous n'imaginez pas!
 
Le principe.
Les différents partis élisent leurs représentants (au même moment, par soucis d'égalité).
Une fois cette étape passée, les candidats sont parqués dans un grand Loft, et les images de ce rassemblement sont, bien sûr, diffusées 24/24h, sur une chaîne télévisée (créée pour l'occasion, par soucis de neutralité/objectivité).
Le financement de cette émission de télé-réalité politico-people serait effectué par les partis eux mêmes, avec l'argent réservé à la campagne électorale.
 
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Les candidats se retrouveraient ainsi tous ensemble, avec des occasions de débats, et la possibilité pour l'électorat de les voir sous un jour nouveau, plus "naturel" (on finit toujours pas se révéler, confiné pendant plusieurs jours avec d'autres personnes).
La chaîne organiserait des jeux : combats de boue, concours divers, quizz politiques, etc. Et les téléspectateurs pourraient inter-agir avec les candidats via Internet ou par SMS. Des tribunes seraient ainsi organisées pour que les candidats puissent répondre au public.
Chaque semaine, les téléspectateurs seraient appelés à voter (avec leur carte d'électeur, via Internet ^^ - je rappelle que j'ai signé la pétition contre le vote informatisé) pour éliminer un candidat (ou plusieurs, suivant le nombre de participants).
Le vainqueur, deviendrait ainsi président, et les ex-canditats vaincus perdraient tout droit de se représenter à l'avenir.
 
Le résultat.
Une élection people, citoyenne, plus ludique et détendue... permettant de renouveler intégralement tous les cinq ans le corps politique.
 
2007/4/19

Adoptez-les!

 
UN NOUVEL AMI A LA MAISON : PRÉSENTATIONS
 
En ces temps de vacances, l'heure est venue de vous présenter mes compagnons de routes.
Jadis, j'emmenais partout avec moi mes amis les Kiki (Le Vrai!)... Mais ils sont aujourd'hui bien malades.
Avec regret j'ai donc dû les laisser à la maison (ils surveillent l'appartement, arrosent les plantes, de vrais petits djins!).
 
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Cet après-midi, j'ai adopté un nouvel ami. Il s'entend déjà très bien avec mon chat Légo, et la route sera sûrement plus gaie et colorée!
 
Laissez-moi vous les présenter!
 
Procédons par ordre d'ancienneté.
 
 
1) D'abord, Mr Le Chat, garant de mes petites affaires, veillant à ce que je retombe toujours sur mes pattes. (Légo porte-clefs vestige de mon enfance, retrouvé au hasard d'un coup d'oeil dans des tas de ruines de micro-jouets!).
  
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"T'as d'beaux yeux tu sais?"
(Il est beau non? Je crains qu'il ne devienne aveugle avec l'âge... Snif.)
 
 
2) And now, ladies and gentlemen, le grand, le beau poisson-lune! (On va dire que c'est un poisson-lune! Pis si vous n'êtes pas contents, bah vous savez quoi? C'est pareil! Na! ^^)
Le poisson-lune, nouvel allié, ne m'a pas encore montré ses dons, mais il a une particularité. Quand on l'énerve, ses yeux sortent de ses orbites!
   
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Voici mon p'tit poisson au naturel! Plein de jolies couleurs.
 
 
Attention! Maintenant, voici la version de combat!!!
  
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"Wazaaaaaaaaaaaaa!!!!"
(La photo est mini, mais j'ai eu du mal à tenir l'APN et le zigouigoui, tout en appuyant en même temps : côté synchronisation mon cerveau est en invalidité, j'en ai bien peur!)

INFO OU INTOX ?
 
J'adore ma nouvelle coiffure!!!!
 
Bonne fin de journée à vous!!!
 
 
2007/4/18

Entretiens : révisions en tous genres

 
GRAND NETTOYAGE DE PRINTEMPS
 
[Session 3615 Mylifeasagirl]
 
Fond sonore :
  
 
Avec le mois d'avril ("ne te découvre pas d'un fil" > sauf s'il fait vraiment trop chaud), voici venu le temps pour moi d'un grand nettoyage de printemps.
Après la voiture, passée au contrôle technique (avec perte des pneus avant, snif), me voici en révisions.
Je suis un arbre. Un arbre mécanique dont les rouages nécessitent de fréquents entretiens.
 
 
Lundi : montre moi tes dents.
Dentiste. J'appréhendais les caries. Bientôt deux ans que je n'avais pas franchi le pas de porte d'un cabinet dentaire... : pas le temps (ni l'envie), déménagement, etc.
Après auto-observation de mes dents, la vue d'un sillon de couleur sombre sur une dent de sagesse ne présageait rien de bon... Et pourtant! Lundi à 16h30 je suis allée chez ma dentiste (avec piano en salle d'attente).
Une heure sur le fauteil pour un détartrage complet, et un verdict épatant : 0 carie!
Me voici donc avec des dents bien blanches, saines (dois-je ajouter que toutes mes molaires sont affublées d'un joli plombage...?), prêtes à affronter le monde!!
 
 
Mardi : changeons de garde-robe.
Je ne suis pas une fana du shopping, mais quand faut y aller, faut y aller.
Objectif : t-shirts!
Programme : recherche de tissus légers, de débardeurs et t-shirts amples, pour cacher la misère, tout en restant (très) féminine.
Mission réussie.
 
 
Mercredi : l'attaque des champignons tueurs.
Rendez-vous chez mon médecin de famille. "Doc, j'ai les symptômes des affiches du métro parisien : ça gratte, ça coule, chatouille, ça éternue"... Sans parler du : "Regardez mes bras et mon dos, je crains d'avoir encore un champignon".
Pas loupé.
 
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Me (re)voici donc avec un traitement anti-allergique [qui fonctionne du tonnerre si je me souviens bien : adieu les lacérations des membres, le nez qui gratte et les éternuements intempestifs].
Vive les douches qui durent 15 mn avec du produits pour tuer les champignons.
J'adooooore les allergies. Déjà que je suis allergique au savon... quelle sera la prochaine allergie? Heureusement, rien de bien grave!
 
 
Jeudi : et si je ressemblais à quelque chose?
Rendez-vous demain chez le coiffeur. Bien sûr, interdiction de me faire tout et n'importe quoi, je vais sortir (j'espère) avec à peu près la même tête que lorsque je suis entrée, mais avec une coupe un peu plus sympa. [Vous me direz... "quel intérêt d'aller chez le coiffeur si ça ne se voit pas?" et je vous répondrai : "Oui, mais moi je le sais!" (et puis les cheveux longs, ça s'entretient, sinon on ressemble vite à un balai-brosse!)]
Je préfère en parler avant puisque je suis toujours déçue en sortant de chez le coiffeur.
 
 
Et vous? des révisions en prévision? Pour ma part je pense en rester là! Jusqu'à dimanche où j'irai voter... En espérant que j'aurais réussi à me décider pour quel candidat...!? [J'avais fait un choix et finalement, je me pose toujours autant de questions... quelle mascarade!]
 
2007/4/13

Tu joues ou tu joues pas?


LA PROPHÉTIE DU VENDREDI 13
 
Avant-propos
Vous l'aurez remarqué, il suffit de dire : je ne viendrai plus écrire régulièrement sur ce blog pour que le sort s'annule. Parce que, finalement, le comble du second effet Kiss-Kool de la reprise en main de ma vie, est que j'ai envie d'en faire encore plus. C'est ça le pire. Le vilain cercle vicieux de l'existence : moins tu en fais, moins tu as envie d'en faire et plus tes neurones disparaissent.... et plus tu en fais plus tu veux en faire et plus tes neurones sont en ébullition. Et qui dit ébullition, dit (chez moi): envie de raconter tout et n'importe quoi!
Voilà! C'est dit!



Hier, je vous contais que pendant près d'une demie-journée j'ai cru que nous étions vendredi. C'est avec stupeur que j'ai réalisé qu'en fait, vendredi, c'était demain (donc aujourd'hui quoi, vous suivez pas ou quoi??).
Bref. Plus tard, en soirée, non seulement je savais que demain nous serions vendredi... mais EN PLUS, pour bien me faire comprendre que j'avais un train de retard sur la réalité, j'apprenais que ce vendredi serait un VENDREDI 13! Tintintin!!!!
AHHHHHHHHHHHHHHHHH!!! (un cri retentit soudain).
 
  
(Oui, je me répète.... mais j'adore!)
 
Bon, une fois ce détail évalué avec intérêt, consciente que nous avions déjà dû subir l'influence du vendredi 13 à de nombreuses occasions (notamment celle du 1er janvier 2000, oui oui!!! Regardez!...), je me suis dit : "pourquoi pas après-tout!" (et de toutes façons, je n'avais pas trop le choix de faire autrement).

Aujourd'hui, je voulais donc vous conter combien, en ce vendredi 13 avril 2007, je n'ai rien gagné, non. Et vous dire comment j'ai au contraire perdu beaucoup!


TOUT CE QUE J'AI PERDU AUJOURD'HUI : EVALUTION DU POIDS DE LA CULTURE 
 
1) L'exposition.
Par ce temps toujours aussi agréable, je me suis laissée tenter par une visite à la MEP (Maison Européenne de la Photographie - lieu que j'arpente régulièrement avec intérêt depuis des années. J'aime!!!).
Là, je commence mes premières dépenses : un ticket de métro, puis un ticket d'entrée à la MEP (3€ - tarif réduit, c'est presque donné).
Les expositions me réjouissent, tantôt en m'amusant, tantôt en m'émerveillant.

Je commence par La Vitrine, où l'exposition "Memento Mori" présente quelques oeuvres d'Edouard de'Pazzi.
 
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Crypte, série "Architectures de lumière", 2003
 
Ces quelques clichés fantômatiques, emprunts d'une certaine religiosité, d'un mysticisme lumineux me mettent dans l'ambiance.

Je continue en passant rapidement sur l'exposition Alain Fleischer "599", qui ne me touche que de très loin... (étrangement), puis évolue vers les photographies de "Terriens" de Richard Kalvar.
Avec un regard amusé, je parcours cette antre de "l'anti-photojournalisme" où l'artiste nous entraîne vers une vision différente des événements. Ces clichés reflettent d'un état d'esprit que je cautionne et applaudit... ils nous renseignent sur la nature de l'homme, font un point sur la Vie, mettent la focale sur l'homme, tantôt espiègle, tantôt grave, avec un cadrage toujours axé là où on ne l'attend pas.
 
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New-York, 1969.
 
Arpenter la MEP, c'est un peu comme appréhender une ville. On y croise toutes sortes d'individus, d'architectures, de rythmes.
La contemporanéité de l'oeuvre de Catherine Ikam & Louis Fléri ne fait aucun doute. Un grand mur d'écrans de télévision nous accueille, assemblés à l'image de l'homme : Fragments d'un archétype, 1980 (Cf. Centre Pompidou).
Leurs "Digital Diaries" proposent d'entrer en intéraction avec l'oeuvre, jamais figée. Le spectateur est une fois de plus (comme cela se fait beaucoup aujourd'hui) mis au coeur du processus créatif et vous pouvez alors entrer en contact avec une entité numérique ou faire l'expérience d'être filmés sous toutes les coutures. Un moment amusant (mais difficile pour moi qui ai du mal avec mon visage), qui nous permet de nous redécouvrir.

Enfin, je décidais de conclure cette visite par La Cimaise, où l'oeuvre "Trash" de Bruno Mouron et Pascal Rostain propose de découvrir le contenu des poubelles des stars hollywoodiennes : Tom Cruise, Cindy Crowford, Madonna, Mel Gibson, etc. Tout, vous saurez tout sur la plus profonde intimité de ces hommes et de ces femmes qui finalement nous ressemblent bien plus que l'on le croirait... (à l'exception de quelques déchets de grandes marques... peut-être). Parallèlement à ces fresques dédiées au quotidien des stars, nous découvrons quelques-uns des objets "in vivo", là, devant nous, derrière une vitrine... Et l'on s'étonne que Mel Guibson ait pu porter un caleçon si laid... (quoique).
 
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Jack Nicholson, 1990.
 
2) La balade.
Par ce beau temps, je décide de rentrer à pieds. La MEP se situant rue de Fourcy (Métro Saint-Paul), le chemin jusqu'à mon appart est tout tracé ! Tout droit! Il n'y a plus qu'à suivre la rue du Faubourg Saint-Antoine, et le tour est joué.
Fatalement, qui dit : "rentrer à pieds en passant par un grand boulevard tel que le faubourg Saint-antoine", dit : passer devant plein de boutiques. Là, je dépense donc de l'argent dans quelques livres (Ubik de Philip K. Dick et Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley)... Je flâne, je respire avec joie les douces odeurs venues des rôtisseries, boulangeries, boutiques indiennes... Et surtout, j'ai chaud. Sur Paris aujourd'hui le temps est très lourd... signe, certainement, d'un orage imminent. Je marche toujours assez rapidement lorsque je suis seule... et fatalement, lorsque j'arrive chez moi, je me rends clairement compte de l'état de mon visage (chose que j'imaginais très bien mais que j'essayais d'oublier) : écarlate. Je dois avouer que cette part de moi-même ne me plaît que très peu. C'est assez laid et incommodant de rougir comme ça, aux moindres petits pics de chaleur...
Enfin bref. Avec tout ça, j'ai sûrement perdu 1 kg (quoi j'exagère?)...
Et puis surtout, j'ai passé une très bonne après-midi!
 
3) Le week-end.
Il commence maintenant, en ce vendredi 13 où je n'ai rien joué, où j'ai perdu des sous, du poids et ma jolie peau de lait... mais gagné un peu plus de sagesse (?). Non, pas de la sagesse. J'ai découvert de nouvelles choses, passé un agréable moment et c'est tout ce qui compte!
Demain je pars pour une longue semaine... Week-end et semaine en famille jusqu'aux élections. Malheureusement, il paraît qu'il pleut sur la côte bretonne... dommage.
Mais je suis tout de même ravie!
 
Bonne soirée et bon week-end à vous!

Le 15/05/07
 
Rectificatif : en Bretagne il fait très beau! Un peu plus frais qu'en région parisienne, la pollution en moins, l'air iodé en plus!
C'est le pied! Si je n'étais pas déjà en vacances, j'aurais juré qu'elles venaient de commencer!!!
 
Boom Tchakatcha!!!!
2007/4/12

Tourisme passif

 
L'ABUS DE FAINÉANTISE NUIT A VOTRE SANTÉ MENTALE
 
Quel drôle de phénomène que celui de déménager dans une ville que l'on aime avec passion.
Projets, envies, désirs... On se dit qu'on ira partout, en long, en large, en travers, qu'on fera toutes les expos, qu'on verra des centaines de films, qu'on sera l'acteur/trice d'une nouvelle vie.
Voici l'état d'esprit dans lequel j'étais lorsque je suis arrivée à Paris. A moi la capitale!!! A moi l'Art, la Culture!!! ENJOY!
Et puis, trois mois plus tard, je me rends compte que mon rapport à la ville en tant que citadine n'a rien à voir avec celui que j'entreprends en tant que touriste. A Nantes, déjà, puis à Rennes, le phénomène s'était produit. Pourquoi donc aurait-ce été différent avec Paris, la ville de mon coeur?
Lorsque j'y venais en "touriste", j'en profitais toujours pour aller voir plein d'expositions, de satisfaire ma curiosité jusqu'à manquer de souffle (bon, OK, parfois, je suis à l'Ouest, mais ça arrive à tout le monde... Surtout que l'Ouest, c'est mon pays...!).
Maintenant c'est différent. La proximité, sûrement... l'idée du temps qui s'allonge : "bof, l'événement a lieu jusqu'à fin mars, j'ai largement le temps d'y aller". Et finalement, plus on repousse, moins on se bouge. Le "j'irai la semaine prochaine" devient répétitif, et finalement, on rate les événements parce que d'autres viennent toujours bousculer vos projets.
"Ne fais pas aujourd'hui ce que tu pourrais faire demain" pourrait-être mon adage en ces temps caniculaires et oisifs.

Aujourd'hui, j'ai dit "merde" à ma fainéantise et à mon désir de repousser au lendemain.
Ca y est! J'y suis ENFIN allée, j'ai vu l'exposition qui me faisait le plus envie de l'année. Et vous savez quoi? C'est génial!

 
14h30. Taillebourg.
Depuis le matin, j'étais persuadée qu'on était vendredi. Je me préparais donc à mon départ de Paris, commençais à prévoir ce qu'il fallait emmener, etc. Soudain, j'apprends que nous sommes en fait JEUDI. Et là, tout change! Je remets mes pendules internes à l'heure. Let's go movin' girl! Shake your boody!
 
14h45. Nation.
Après avoir longuement hésité : "veste, pas veste?" et m'être changée cinquante fois... : "oui, mais là, je vais avoir chaud"... "Allez Alice, c'est presque l'été"... Après avoir misé sur : "mais non, tu n'es pas un cageot" et pris en main ma féminité avec un grand décolleté et mon sac Séquoïa paré à toutes les aventures... Me voici devant la bouche de métro à faire comprendre au canon de Médecins du Monde que je suis pressée (oais, en fait non, mais merde quoi!), que je suis étudiante et que si je donne la "modique" somme de6€/mois à chaque association qui me fait les yeux doux devant la bouche de métro, je devrai aller manger aux Restaus du coeur...
Alors que - derrière ses énormes lunettes de soleil, l'homme croit que la jeune femme ne voit pas l'orientation de son regard... Cet échange Yeux > poitrine, me fait lui souhaiter une grande et lumineuse journée, et je m'enfuis vers les souterrains de la ville.
 
15h. Ligne 6.
La chaleur dans le métro est suffocante. Nation > Denfert, c'est long. Mais quand on aime on ne compte pas n'est-ce pas?
J'oublie les branleurs qui jouent à se faire peur en faisant des allers/retours intérieur>extérieur wagon : "tiens, j'ai envie de fumer une clope hihihi". Bref. Moi, j'ai chaud, c'est tout ce qui compte.
 
  
C'mon into my crazy world, baby.
 
15h15. Fondation Cartier pour l'Art Contemporain.
Enfin, j'arrive. Forcément, j'essaie d'entrer par la sortie, le jeune homme me laisse dire mes p'tits trucs, moi qui suis rouge écarlate parce que j'ai super CHAUD... et avec un grand sourire il me dit : "c'est de l'autre côté".
OK mec! Super, mec! Mais à quoi tu sers, mec, alors? Bref.
Là, hop, billet (4,50 étudiant, la réduction est ton amie!).
Le mec de la sécurité tente de discuter avec moi... pour me faire comprendre que je suis très belle... (Cf. Comprendre : "Dis donc poulette, y'en a dans le décolleté!! On irait pas plutôt boire un verre?). Bref, je feins de rejoindre des amis à l'intérieur et enfin, j'entre.
A l'intérieur, des tonnes de jeunes présents pour surveiller et accueillir le public. Style/genre "in", trop à la mode, c'est nous qu'on est des artistes et pas toi.
OK. No pb guys. Let's go discothèque.
  
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(En raison de problèmes techniques, je ne puis vous proposer d'autre illustration...) 
 
Bob's world.
Là je découvre l'oeuvre plastique de David Lynch. Enfin! The Air Is On fire, la première exposition présentant les multiples talents du réalisateur Hollywoodien le plus inventif et décalé du moment (que dis-je, ça dure depuis des lustres!).
Ce que je vois me plaît. Cela me rappelle les oeuvres d'un ami. D'un ancien ami. De mon premier amoureux, même que. Coïncidence? A lui de me le dire! (j'ai été obligée de lui faire part de cette troublante pensée!).
OEuvres fantasmagoriques. Troublantes.
Pensées devenues formes.
Erotisme, pornographie, visions d'horreur, mort, vie, sang, bizarreries, humour...
Un grand tout mêlé, emmêlé... enchevêtré pour devenir tableaux (sculptures), photographies, dessins, courts métra(n)ges...
Une oeuvre complexe à l'image de son auteur.
Le pouvoir de l'idée. De son cheminement, de son devenir, depuis sa naissance jusqu'à ses transformations...
 
Et la déception d'entendre, encore et toujours, un public tâchant de remettre chaque chose dans une boîte : "c'est quoi? une carotte? hihihi"... "Ah tu as vu cette photo, il est taré ce mec, n'importe quoi!".
CRÉATION. Tu connnais? Avais-je envie de crier. Les gens sont fermés. Leurs esprits sont obtus.
Et moi, je ne sais pas ce que je suis, mais j'ai envie d'être libre.
Que mes idées soient libérées de tous préjugés (autant que je peux, bien sûr, parce qu'on a tous des barrières, des frontières quelque part, située entre notre vision du monde et sa réalité). 
Absorber tout ce qui m'entoure. Images, sons, odeurs, goûts, sensations.
 
17h45.
Redevenir une touriste
dans ma ville.
Voici mon projet. Je viens de me balader dans mon quartier ; d'y découvrir encore de nouvelles choses, sourire aux lèvres.
 
 
LA VITA E BELLA!!
 
 
2007/4/11

Somewhere Over The Rainbow...

 
BIM! BAM! SPLASH! VLAN!!!

Rien de terrible à raconter, mais envie de partager avec vous quelques petites chansons qui forment la bande-son de ma vie ces jours-ci.
 
1. D'abord, un petit bijou venu directement de l'année 1969 (année définitivement pleine de surprises musicales!) : Love Child, Diana Ross & The Supremes.
 
  
(Oh le joli pull jaune!!)
 
 
2. Ensuite, un petit coup de Joy Division, parce que ça ne fait jamais de mal! (Oué, et parce que moi, le punk, le post punk et les sons bien années 1980, j'adooore!). Voici donc, parce que ça m'arrive tout le temps... She's lost control.
 
  
 
 
3. Enfin, parce que je me suis découvert une passion pour l'album hommage Motown sings The Beatles, voici Please Mr. Postman, par The Marvelettes.
 
  

ENJOY! Bonne journée à tous!


 
2007/4/5

Et si?

 
PEUT-ÊTRE BIEN...
 
... Que j'ai trouvé un sujet de Doctorat [Allez, Jean-Yves!, si tu pouvais répondre à mon mail... je sais bien que c'est les vacances mais là, je suis un peu sur le qui-vive!!!].
 
... Que mon hypothétique sujet de Doctorat me plaît énormément.
 
... Qu'à cause/grâce à ce sujet je vais bouger partout en France, dans tous les lieux les plus glauques imaginables (Moselle, Meurthe et Moselle, Nord, Pas de Calais...). A moi les plus belles friches industrielles!

... Que grâce à ce sujet, je pourrais faire des tonnes de photos. [J'ai hâte!]
 
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Gilbert Fastenaekens - Centrale nucléaire de Cattenom (Moselle), 1984
[J'ai un certain feeling avec cette année 1984, je crois que tout ce que je fais y a rapport. Merci George!]
 
Je suis excitée comme une puce. Super motivée.
Allez, Jeannot!!! Allez! Réponds à mon mail [que je t'ai envoyé à 3h du mat' jeudi dernier!!!!]. S'il te plais!!!! Dis-moiiii!!!! EST-CE QUE JE PEUX? DIS!!! DIS!!!! DIS-LE QUE CE SUJET SERAIT PARFAIT!!!! [Et surtout que personne ne l'a déjà traité].
 
OK, ça, c'est fait.

ET SI JE PASSAIS UN ÉTÉ DE RÊVE?
 
Sinon, pour la troisième année consécutive, je vais travailler pour l'Ecomusée de Saint-Nazaire. Je suis super contente. Les deux mois, avec un peu plus qu'un mi-temps (deux jours + deux après-midi). Un peu plus d'argent que l'année dernière, et la possibilité depuis deux ans d'avoir un brin d'été : d'hypothétiques week-ends où je pourrais assister à des barbecues [oais! j'en ai grave envie!!! bien deux ans que je n'ai pas vécu cela!]... partir deux ou trois jours par-ici ou par là, sans avoir de mémoire à rédiger (pfou! parce que mon plan 3 à 6 pages par jour + boulo à mi-temps, ça m'a mise sur les rotules, je commence à peine à m'en remettre!)...
Voir la famille, les amis... [Chou, Andy!!! Dis-moi oui!].
Voici ce qui est bien quand on commence à bien connaître l'équipe avec qui l'on bosse... On peut avoir des exigences, on peut demander certaines choses, et avoir vraiment un emploi du temps rêvé!
 
Alors, je commande avec ça du beau temps : ensoleillé mais pas trop chaud. Pas trop de vent. Pas trop de pluie (ou alors de beaux orages d'été, mais pas des averses continuelles... travailler dans la boue, c'est bien quand on fait du catch!).

Merci de bien vouloir prendre en considération ces quelques demandes.
Avec mes salutations distinguées.
 

COME ON! TOUCH ME!CAN'T YOU SEE THAT I AM NOT AFRAID?
 
  
Yeah!, come on, come on, come on, come on
Now touch me, baby
Cant you see that I am not afraid?
What was that promise that you made?
Why wont you tell me what she said?
What was that promise that you made?
Now, Im gonna love you, till the heavens stop the rain
Im gonna love you
Till the stars fall from the sky for you and I
Come on, come on, come on, come on
Now touch me, baby
Cant you see that I am not afraid?
What was that promise that you made?
Why wont you tell me what she said?
What was that promise that you made?
Im gonna love you, till the heavens stop the rain
Im gonna love you
Till the stars fall from the sky for you and I
Im gonna love you, till the heavens stop the rain
Im gonna love you
Till the stars fall from the sky for you and I
 
2007/4/2

Hot stuff

 
CANICULAIRE
Voici LE coup de gueule de la journée/semaine/mois.... comme vous voulez, mais là, c'est devenu insupportable!
 
17h. Le 02/04/07.
Voici la température qu'il fait chez moi :
 
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Lieu de résidence : Paris.
Température extérieure : 16°c.
 
Bordel!!!! il fait 27°c chez moi alors que la fenêtre est GRANDE OUVERTE depuis 12h!!!!!!
27°c!!!!
Quand vont-ils éteindre ce p***** de chauffage????
Je suis en train de devenir folle... il fallait que je le crie au monde entier!
 
Voilà. Je suis donc obligée de sortir parce que ça devient insoutenable.
 
C'est quand même terrible. Le lieu où l'on vit devrait être un lieu où il fait bon vivre... pas un lieu d'où on a envie de s'échapper...
 
Bref.
Je me liquéfie.
 
[Et je vous épargne le son... les cris suraigus des gosses dehors, des sonneries incessantes, les piafs... Oui, folle. La chaleur et le bruit rendent dingue, je vous le certifie!]
  
  
 
 
2007/4/1

Le jour de la Marmotte...

 
PERTE DE REPERES
 
Oui, je sais, je ne poste plus tous les jours sur ce blog... raison d'un début de reprise sur moi-même! Reprise de projets, espoirs, envies, désirs... un peu de ceci et de cela, qui font que j'ai moins de temps à accorder à cet espace (quoi que je lui en accorde tout de même beaucoup, non?).
Il était temps!
 
Mais qu'est-ce qui se passe? Mais que se passe-t-il?
"Mais pourquoi donc postes-tu tes chansons du soir en pleine journée?"
Que voulez-vous que je vous dise? Il y a des jours où on ne sait plus très bien quand sont le soir, le matin, la nuit, la journée... Où le temps se retourne, où votre tête a pris la place de vos pieds et que la terre tourne (à moins que ce ne soit votre tête?) beaucoup trop vite.
Ces jours où vous avez beau voir qu'il fait à l'extérieur un temps exquis, un grand soleil, mais que votre seule envie est de fermer les rideaux et de faire une sieste. Aujourd'hui, hier, avant-hier... faisaient partie de ces journées décalées, si douces.
Des jours où les mots arrivent dans votre tête à diverses vitesses, plus ou moins formés, plus ou moins valides... Où vos phrases ressemblent plus à des baffouillages qu'à autre chose.
 
Vous ne discernez plus votre droite de votre gauche, vos sens sont en alerte, vous avez soif, mais de quoi? Vous iriez bien lire dans un parc, mais lequel? Et si vous deviez parler à des gens, qu'en diraient-ils? Des jours où vous avez envie de vous cacher, de vous terrer, mais qu'en même temps vous aimeriez tellement prendre chaque passant dans vos bras tellement la vie vous paraît souriante.
 
 
Aujourd'hui est l'une de ces journées où mes pensées de la veille ont de drôles de résonnances.
Un jour tellement semblable aux autres, mais pourtant tellement différent.
Un jour où j'ai envie d'écouter ceci :
 
  
Fiona Apple - Shadowboxer (Tidal - 1996)
 
Parce que ça me rappelle des tas de souvenirs (1996, vous pensez! J'ai de plus en plus de mal, en pensant à ces années, à imaginer que c'était il y a déjà 11 ans!). Parce que je trouve cette chanson vraiment magnifique. Parce que.
Une fois la chanson terminée, je la remets une seconde fois, le temps de chercher ce que je pourrais bien écouter maintenant... et de mettre machinalement un vieil album de Lisa Ekdahl dans ma chaîne.
 
Voici venue l'heure de se dire aurevoir pour aujourd'hui.
Voici venu le temps (des rires et des chants, et plus encore) de savourer le temps, tout simplement. Sans se préoccuper de l'heure.
De prendre une grande bouffée d'air dans vos poumons, ces inspirations qui n'en finissent plus, jusqu'à l'impression d'étouffement. Inspirations qui vous laissent cette sensation de bien être une fois l'air évacué.
 
Voici venue l'heure de vous saluer.
 
Voici venue l'heure de disparaître (pour réapparaître oh oh...).