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2007/6/28

Sueurs-froides

 
Sur les starting-blocks
 
Il y a des jours comme ça... où on se rend VRAIMENT compte qu'on a perdu un temps fou et que les jours qui viennent seront titanesques et vraiment difficiles.
 
 
La chanson du jour... parce que je ne roule pas, mais que je flippe (grave)!
(si tu ne vois pas le rapport, dis-toi que j'avais envie d'écouter Corinne Charby, que ça peut arriver et qu'après tout, je ne suis pas à cela près!)
 
Pourquoi cette réflexion justement aujourd'hui? Pour plusieurs raisons...
 
L'arlésienne.
Vous savez, quand vous voyez le futur à un moment donné de votre existence... et que vous le voyez si lointain que vous pensez avoir devant vous de longues heures tranquilles.
Ces jours où vous auriez dû vous mettre au travail mais que l'envie ou le courage vous manquaient et que vous vous lamentiez sur votre triste sort, en broyant du noir.
Ces jours où vous aviez tant de petites choses à entreprendre qu'au final, vous les remettiez au lendemain...
 
Et bien... Ces lendemains finissent toujours par vous rattraper. Et souvent, bien plus vite qu'on ne le croit. C'est ça le piège.
 
 
Demain, c'est aujourd'hui. (oais!)
Plus moyen de revenir en arrière et de mieux gérer votre temps.
L'an dernier, à la même époque, je n'avais pas encore commencé la rédaction de mon mémoire de Master. J'étais sacrément à la bourre, mais c'était un travail réalisable. D'ailleurs, je l'ai bouclé en temps et en heure. C'était juste, mais c'est passé. Et je n'ai pas glandé une seule minute!
Depuis, après la prépa concours ENP et son abandon (prépa qui m'a permis de me rendre compte que ce n'est absolument pas ce que je veux pour mon avenir), j'ai eu à disposition de loooongs mois.
Longs mois où je n'étais pas vraiment dans mon assiette, où j'ai changé de ville, d'emploi du temps, et où le contrechoc du Master a été bien plus difficile à gérer que je ne l'aurais cru (sans parler des remous Santa-Barbaresques de ma vie privée).
Bref! Après de longues heures/semaines d'attente devant mon PC, espérant des réponses de mon futur Directeur de thèse... ça y est! J'ai un sujet, Mr a signé, j'ai donné mon dossier... et si tout se passe bien je recevrai d'ici octobre un dossier validé, avec un joli chèque à faire... et je serai donc doctorante en Histoire de l'art.
Jusque là, tout va bien.
 
 
Un projet qu'il est bien! 
Oui. Sauf que forcément, j'ai choisi le pire sujet du monde entier.
Voilà, c'est dit. Et je le savais en le choisissant (tout comme d'ailleurs j'avais été la seule à choisir un sujet pluridisciplinaire en Master, avec une charge de travail ENORME : au lieu de travailler sur un seul champ d'étude, comme tout le monde, et bien non! Moi je n'aime pas les sujets étriqués! J'aime l'ouverture, j'aime mêler les arts, les pratiques, les angles d'analyse...).
Me voici donc devant ce sujet : Patrimoine industriel et photographie : enjeux et formes d'une représentation (France, 1945<200?). [Oui, tu ne te trompes pas, toi le visiteur qui passe par là... c'est bien exactement le même intitulé que l'an dernier... le mot "photographie" étant venu se substituer à "cinéma"! Tadaaaaaa, wahou! Des mois de recherche pour ça?? Ben oais!]
Bon, chouetos comme sujet... mais MONSTRUEUX, comme vient de me le signaler une gentille madame au téléphone.
 
 
La Madame du téléphone.
"Bonjour Madame la documentaliste, blablablablabla."
Très sympa la dame! C'est fou tout de même! Jusqu'au Master, on prend les étudiants pour des sortes de sous-merdes... C'est tout juste si on vous accorde une minute, en prenant à peine le temps de vous écouter. Dès que vous prononcez le mot magique : thèse, vous devenez une sorte de super-héros de la Recherche et on vous déroule le tapis rouge ("Tapis, tapis vert" ahum).
Voilà donc que je papote et prends rendez-vous pour la semaine prochaine, histoire de commencer à voir quelques petites choses avant la rentrée...
Et c'est donc là que la Madame elle me dit que mon sujet est monstrueux. Parce que quand je lui ai expliqué ce que je comptais faire, elle a dû comprendre que je ne comptais m'arrêter qu'au fonds des Chantiers de l'Atlantiqur pour ma thèse... Et j'ai donc dû lui expliquer le projet de taré(e) que j'entreprends : "Ah, mais non Madame! Je veux seulement voir ce qu'il y a dans votre fonds photographique, pour avoir une idée de ce qu'il contient (et plus si affinités). Ce ne sera qu'une partie d'une longue enquête visant à répertorier TOUTES les campagnes photographiques entreprises en France entre 1945 et 2000... et concernant l'architecture industrielle (mais QUE l'architecture hein, sinon, je pointe direct à l'ANPE!).
Bref.
En raccrochant, je me dis que quand même, je suis vraiment frappadingue... il faudra vraiment que je redéfinisse mon sujet l'an prochain, quand j'aurai un peu plus d'éléments...
 
 
Affaire à suivre.
Pfouuuu, je suis épuisée rien qu'à imaginer ce que seront les mois qui vont suivre (même si je sais que c'est justement dans ces moments là que je suis JUSTEMENT motivée et que je suis la plus performante). Et de me dire que ça durera minimum 3 ans (si je n'abandonne pas en cours de route ou que je ne finis pas à l'HP - ce qui revient au même).
Mardi prochain, je commence donc mon contrat saisonnier : 26h/semaine en tant que guide-animatrice à Saint-Nazaire... Un mi-temps, cool, me direz-vous?
Et bien, en fait... oui... et non!
Je travaillerai les mardi/mercredi entiers, puis les jeudi/vendredi après-midis...
Et que ferai-je de mon temps libre? Et bien, les lundi, jeudi matin et vendredi matin, je serai donc au centre de documentation de l'Ecomusée de Saint-Nazaire, perdue dans les fonds photographiques...
Et puis, il me faudra lire un maximum, histoire de prendre un peu "d'avance"... (sans conviction!).
D'ailleurs, aujourd'hui j'ai ENFIN reçu un livre commandé il y a des semaines : La Société Post-industrielle : naissance d'une société, d'Alain Touraine (1969 - année érotique?).
 
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J'adoooore la couverture, c'est déjà ça, non?
 
J'ai déjà lu dernièrement sa Critique de la modernité... un ouvrage vraiment très bien, simple à lire, très intéressant (surtout sur la notion de post-modernisme).
 
Bref!
Aujourd'hui, j'ai également réglé tout ce qui concerne ma rentrée de septembre, à savoir les derniers détails concernant mes gardes d'enfants (+soutien scolaire + éveil + anglais + ce qu'on veut!).
Mon contrat s'achève le 31 août (c'est un vendredi)... je vais rater les premiers jours d'école des petits mais dès le lundi, j'enchaînerai sur une garde à l'année : (lundis, mardis, jeudis et vendredis après-midi de 16h20 à 19h)...
Un emploi du temps quelque peu compliqué puisque je ne pourrai pas me déplacer en dehors de Paris pour mes recherches... Enfin, ne nous plaignons pas... on verra bien ce que ça donnera en temps et en heure!
Et je ne vous parle pas de la formation Acadomia (une journée, c'est du temps en moins pour ma thèse, donc c'est chaud)... ni de l'AFPS.
Tout ce qui me prendra ne serait-ce qu'une heure, à partir de septembre, en dehors de la thèse, devra être considéré comme du temps gaspillé (avec moi, il y en aura, des heures, c'est sûr! flemmarde comme je suis!)
 
Pfouuuu!
Je suis déjà fatiguée devant tout ce qui m'attends.
Quand je pense que le mec qui couvre la période 1850-1914 est sur sa thèse depuis 1999... ça me donne le tournis. Enfin, ce qu'il y a de "rassurant" c'est qu'aujourd'hui, on ne peut plus entreprendre de thèses sur des durées aussi longues. La charte est de 3 ans (avec dérogations difficiles à obtenir), point barre.-
 
AHHHHHHHHHHHHHHHHH! J'AI PEUR!!!!!!!!
(Mais j'ai hâte... tout de même!)
 
En attendant le 2 juillet, je compte donc bien GLANDER le plus possible. Avant le rush.
 
Et vous? des projets?
2007/6/27

Train-train (pour quelques pots de peinture)

 
L'AIR DE RIEN
 
Par où commencer? Vous remarquerez que je me creuse à trouver des titres... Un titre, une accroche... un vague souvenir d'un stage dans un hebdomadaire local.
Alors, l'air de rien, je vais vous conter quelques petites choses sans intérêt... pourquoi s'arrêter en si bon chemin?
Ce soir, pas de musique... car "Le silence est d'or" (mais je ne me tairai pas, Claude, car la lecture est - normalement - silencieuse).
 
Update 00:00
 
C'est l'heure du crime, il faut donc remédier immédiatement au silence!
 
 
Mardi 26.
7:00, le réveil envahit mes rêveries et me rappelle à la dure réalité.
7:00. Pourquoi donc mon réveil sonne-t-il si tôt ? Il doit y avoir une raison... mais laquelle? (pas facile le réveil à 7h quand on n'a plus l'habitude!).
Bon, OK. J'ai un train à prendre, tranquille.
J'arrive à la gare, en avance (mais pas trop)... J'ai dormi trois heures grand max mais tout va bien. Je suis en forme, mais... il y a toujours un MAIS! Mais je ne sais pas encore que la SNCF a décidé de me pourrir la journée

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Le TGV, tu l'aimes ou tu le subis!

Le train démarre, niquel. Personne à côté de moi. Je prends le côté fenêtre et je m'installe tranquillo avec mon bouquin et mon lecteur Mp3.
Et là, il s'installe. Bon, il est cool, il me laisse la place fenêtre...
Sans me méfier, je ne pense pas à baisser l'accoudoir central que j'avais viré lors de ma transhumance vers la droite.
Malheur!
Horreur! Enfer!
Après 10 minutes, il cesse de lire et pique un roupillon... ce qui d'habitude ne me pose aucun problème. Sauf que là, il prend ses aises. Il me laisse juste la place de mon postérieur... et enpiète avec son arrière-train sur mon espace vital. C'est là que je regrette le coup de l'accoudoir. 15 cm d'espace qu'on me vole sur ma gauche... moi qui me retrouve totalement plaquée à la fenêtre, contre le ventilo qui souffle de l'air à -10°C, alors que ça caille déjà pas mal!
J'exagère? Oui, mais franchement... je me passerais volontiers de certaines proximités! Parce que le mec, à l'instant où tout ceci se déroule, a son fessier droit littéralement collé à mon fessier gauche... Et ça, c'est pas cool! (ça réchauffe, mais j'aime autant me passer de la chaleur corporelle d'un inconnu qui manque visiblement de savoir vivre.)
Bon, j'avoue, j'ai tenté plusieurs techniques.... jusqu'à glisser un dossier cartonné entre nos corps (pour le réveiller quoi! qu'il se retourne et s'excuse...).
Mais non.
Bref, passons. Ce fut comme ça pendant 1h30, jusqu'à ce qu'il se lève pour aller aux toilettes et que je fonce sur l'accoudoir pour remédier au MAL! Ahhh, ça va mieux!
 
La journée passe, tranquille!
IL signe! apposant sa signature un peu partout, parce que Monsieur est aussi le responsable du laboratoire d'Histoire de l'art (ce qui m'arrange).
C'est rapide, je vous passe l'épisode drôlatique du dépôt de mon dossier...
Je m'invite plus ou moins (bon, pas vraiment mais quand même) chez un ami pour le déjeuner. C'est cool, on bavarde quelques heures, il me propose un projet sympa... et là on file rejoindre une amie, histoire de boire quelques bières!
J'adore "rentrer" à Rennes. C'est vraiment une ville que j'aime! (j'ai mis mon temps, mais je l'aime!)
 
Et l'heure du retour se pointe.
Premier mauvais point : je suis un peu trop en avance et le billet pour le train le plus proche me coûte 6,80€ de plus... Enfin, comme je suis crevée et que j'ai envie de rentrer, je prends!
Quelle décision stupide!
Voilà donc comment je me retrouve dans un wagon avec (probablement) une équipe sportive masculine (supporters ou joueurs? ça...). Des étrangers. Et pendant 2 heures... il CRIENT! Ils ne savent vraisemblablement pas parler et crient!!!! ils s'interpellent, applaudissent... et ça ne s'arrête JAMAIS!!!! Même mon Mp3 ne couvre pas le bruit! (et je préfère ne pas trop hausser le volume... je n'ai pas envie de me retrouver sourde avant l'âge!). Bien sûr, je ne peux pas non plus lire... (le bruit m'empêche de me concentrer).
Voilà comment j'arrive à Paris avec une migraine carabinée...
 
Conclusion? Vive la SNCF et les rencontres dans les train!
 
 
Mercredi 27.
Envie de visiter la Pinacothèque de Paris, nouvellement ouverte.
(jusque là, tout va bien).
Je visite donc le site Internet, note l'adresse, regarde comment s'y rendre... Je prends rendez-vous avec une amie, et zouu, c'est parti.
J'aime découvrir de nouveaux lieux..
 
Je pars, donc, sachant que je vais voir une exposition Roy Lichtenstein (que je n'affectionne pas plus que ça, mais je n'ai rien contre les découvertes). Nous arrivons... et là, première déception : elle comme moi nous sommes trompées de lieu! Ce n'est pas la bonne adresse!
Soit le site de la Pinacothèque est vraiment mal foutu... soit on avait toutes les deux la tête totalement ailleurs... (ce qui ne m'étonnerait pas) mais nous voilà au 30 rue du Paradis (ça s'annonçait pourtant plutôt bien, non?)... devant un lieu en chantier.
Après quelques interrogations, nous apprenons donc que c'est sur la place de la Madeleine que nous trouverons cette fameuse Pinacothèque qui se laisse désirer.
Nous arrivons sur place et là, Banco! 6€ réduit, 8€ plein... pfou! c'est un peu cher, mais c'est un Institut privé... alors... nous payons.
Là, il faut descendre "à la cave". L'espace n'est pas travaillé, brut de décoffrage... On a vraiment l'impression de se rendre au garage!
La cimaise est assez sommaire, et nous découvrons, donc, les oeuvres exposées de Roy Lichtenstein.
Fidèles à ma mémoire, les créations de Roy ne me font vraiment pas vibrer.
De plus, ma migraine de la veille, récalcitrante, m'empêche d'aborder pleinement ces stries, pois et/ou autres trames colorées et mouvantes proposées dans ces toiles.
 
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Still Life With Picasso, 1973.
[Les oeuvres présentées sont généralement plus récentes que celle-ci, que je trouve particulièrement inesthétique...]
 
Le lieu me déçoit, l'artiste ne me séduit pas (ce n'est pas non plus comme si je le découvrais... même si les oeuvres de "jeunesse" me sont plus sympathiques), et je repars quelque peu bredouille (à chaque fois que ce mot se promène dans ma tête, je pense au "branle-couille" des Inconnus... ah... quelles références... C'est...) de cette après-midi. Ceci dit, je ne dis pas que je n'y retournerai pas!
Et puis, dans la boutique, on s'est bien amusées... Il y a quelques Flip-books (j'adore ça!) sympas... notamment un avec un cactus que j'aime particulièrement... mais pas à 6€. 
 
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Série "La Rumeur végétale", Collectif Colorant 14.
(clique sur l'image pour voir)
 
C'est bien, mais un peu cher.
Mais bien!
Voici ma conclusion pour l'après-midi! (sans parler du Panaché à 4,90€, hors de prix, qu'on m'a généreusement offert! MERCI!! - et sinon, oui, je bois des Panaché, la bière l'après-midi ça me saoule à vitesse grand V! > mais ce sera toujours plus soft que le TGV!).
 
Bref, ce billet est vraiment nul... j'avais très envie de tout raconter (pour ne pas oublier)... et du coup...
Tant pis!
 
Bonne soirée à vous!

2007/6/26

Remember

 
AGAIN
 
Est-il utile de rappeler les tristes (ou pas) conditions qui ont rappelé cette chanson à mon souvenir ?
La soirée durant, ce gimmick est venu labourer ma mémoire de sentiments mêlés.
Amertume, Joie, Tristesse, Bonheur, Tendresse, Violences...
Ces nuits passées à maudire la Terre entière tout en attendant qu'elle revienne me faire mal?
Ces nuits passées à pleurer.
Ces nuits passées à rire.
Ces matins gazouillants où nous sautillions au réveil.
Les allées-et-venues à la gare.
Les coups de fil.
Les cris.
Les pleurs.
Les rires.
Les pleurs...
Et puis les rires aussi!
 
Comme dans une chanson populaire, je pourrais asséner ces mots de Bis, de Ter, de (X2), (X10), (ad lib.)...
Mais ce ne seraient que futilités.
La vie.
Le sang coule dans mes veines.
Son flot est chaud et rapide.
Je ris, je pleure, mais je vis.
Et rien n'est plus plaisant que de sentir son "coeur" vibrer aux aléas de la vie, tantôt cruelle, tantôt injuste, tantôt trop bonne...
Rien.
 
En entendant cette chanson ce soir, des flux de mémoires ont envahi mon espace mental.
Vestiges d'une vieille histoire.
Ruines sur lesquelles j'ai fondé une partie de mon existence, de ce que j'ai été, suis et serai.
Lorsque j'entends à nouveau cette vieille mélodie, je repense à lui et je souris.
Voilà ce qui importe.
 
Ce que j'ai pu écouter cette chanson...
Ce que j'ai pu écouter en boucle chaque titre de cet album...
Archive. J'étais très attirée par les déchirements que ces mélodies provoquaient en moi.
Et j'en suis toujours émue.
Chaque chose que nous avons aimée reste en nous.
Blotties au plus profond.
Et nous les chérissons, pour ne plus avoir peur.
 
 
Spéciale dédicace à cet inconnu qui (mal)heureusement ne connaît pas cet espace... et à vous tous, qui avez occupé mes pensées et/ou qui les occupez encore.
Amis, amants, parents...
 
 
 
You're tearing me apart
Crushing me inside
You used to lift me up
Now you get me down

If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again?
Again, again...

You're killing me again
Am I still in your head?
You used to light me up
Now you shut me down

If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again?

I'm losing you again
Lacking me inside
I used to lift you up
Now I get you down

Without your love
You're tearing me apart
With you close by
You're crushing me inside
Without your love
You're tearing me apart
Without your love
I'm doused in madness
I can't lose the sadness
Can't lose the sadness

Can't lose the sadness

You're tearing me apart
Crushing me inside
Without your love
(you used to lift me up)
You're crushing me inside
(now you get me down)
With you close by
I'm doused in madness
Can't lose the sadness
It's ripping me apart
It's tearing me apart
It's tearing me apart
I don't know how
It's ripping me apart
It's tearing me apart
It's tearing me apart
I don't know why
I don't know why
I don't know why
I don't know why
Without your love
Without your love
Without your love
Without your love
It's tearing me apart
 
Archive - Again (You All Look the Same To Me, 2002).
  
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Demain, "grosse journée", passée dans les transports en commun...
Belle journée à vous.
2007/6/21

Déambulations

 
FAITES DE LA MUSIQUE!
 
D'aucuns diraient que cette première journée estivale ne serait plus elle même si elle ne s'accompagnait de sa comparse musicale (merci qui? Merci Jack!)
Pas faux.
Comme des milliers d'autres, je suis de cette génération née avec l'événement (1982, un grand cru assurément)...
Tout comme j'ai cru, lorsque j'ai fait mon entrée dans ce monde, que la France était un pays socialiste... et bien je peux dire que j'ai également cru que la France était le pays de la Culture... pays où l'on a le droit, un soir par an (mais attention, pas trop tard), de chanter à tue tête dans les rues, dans un capharnaüm général [entre deux stands de Galette-saucisse, de frites, de barbes-à-papa... et quelques vestiges stomacaux humains].
 
Cette journée a commencé de façon étrange (comme de nombreuses autres, dans le monde merveilleux d'Alice au Pays de l'Insomnie).
Insomnie est un pays très lointain, qui parfois peut rendre fou. Heureusement, le hasard fait souvent que l'Alice finit par s'endormir, voyageant ainsi dans le pays des Cauchemars et des songes.
Or, ce matin, récemment endormie, voici qu'un bruit de chasse d'eau dans l'appartement voisin me perturbe et me réveille. L'Alice qui s'éveille en pleine nuit est une sorte de petite bête hagarde, qui lorsqu'elle ne crie pas comme si on l'assassinait, ne sait plus vraiment où elle se trouve, pourquoi elle se réveille, ni même encore quelle heure il peut bien être.
Une fois rassurée sur le lieu où elle s'est assoupie, la demoiselle, par soucis de précison, regarde ainsi son radio-réveil histoire de se rassurer sur les quelques heures qui lui restent à sommeiller...
Horreur, que voit-elle sur son réveil???
Elle n'y voit pas une heure, non, mais un appel au secours digne d'un mauvais film Bis... Le réveil affiche ce message : SOS.
Oui! c'est dingue, elle n'en revient pas! Sueurs-froides, brouillards, pouls qui s'accélère.
Bon, après quelques instants de brève folie, Alice regarde à nouveau ce maudit réveil qui affiche fièrement 5:05.
J'aime, après coup, ces entre-deux, où on se dit que finalement, le surnaturel est partout, surtout quand on n'est pas réveillé(e)(s).
 
Quelques heures plus tard, vers 12h (il faut au moins ça... j'ai du sommeil en retard), je me lève, toujours dans le coltard (je ne sais pas comment ça s'écrit tiens...).
Bon.
21 juin > été > Fête de la musique, tout ça tout ça.
[C'est fou d'ailleurs, j'en parlais hier avec une amie, et nous nous disions justement qu'on avait à peine le temps de passer le cap du jour le plus long... que c'était déjà le début de l'hiver, quelque part : l'été, cette saison bénie des dieux, est finalement cette triste période où le soleil recule peu à peu, jusqu'à se faire tout petit au Solstice d'hiver (ouhhh, ouhhh, c'est pas mon Tumulus qui dirait le contraire!)]
 
La Fête de la musique.
Vous savez, cet événement qui vous a longtemps émoustillé. Vous vous faisiez une joie d'avoir un jour la permission de minuit et d'aller arpenter les rues joyeusement, au son de mélopées plus endiablées les une que les autres.
Oui.
Mais...
Mais voilà.
  • C'était sans penser que vous habitiez une ville de moins de 10 000 habitants (d'ailleurs, la fête de la musique là bas, c'est le samedi - sinon y'aurait personne)... Dans cette ville où vous avez le choix entre la chorale de l'école de musique locale (à laquelle vous avez longtemps appartenu), un bal musette organisé par "Michel et son orchestre" (non, même pas Marcel) et sponsorisé par les Galettes Saint-Michel (que je vous conseille, ceci-dit en passant)... et un groupe local, venu tout bonnement s'essayer aux joies du public... (groupe qui joue souvent du crin-crin... moyenne d'âge 15 ans : cheveux gras, métal qui pue, paroles à couper le souffle!). Un programme qui bien sûr, n'a lieux que les bonnes années canoniques > Autant attendre la fête de la Moule à ce train là, non?
  • C'était sans penser qu'une fois le cap des 10 000 habitants passés, vous passeriez votre soirée avec des abrutis qui ne savent pas se mettre d'accord, saouls, pour la plupart (parce que le temps de se déplacer est toujours prétexte à une bière, ici où là)... Et qu'au final, le seul souvenir que vous aurez de cette soirée sera d'avoir mal aux pieds. Vous aurez passé votre temps à chercher de la musique sympa... et au final vous n'aurez rien entendu, et le lendemain matin, vous n'aurez qu'une envie : ne plus jamais recommencer !
  • C'était sans penser que tous les ans vous iriez jusqu'à recommencer l'expérience, au cas où. Qu'on vous vomirait dessus dans le bus. Qu'on vous harcèlerait à un arrêt de bus (jusqu'à ce qu'un jeune homme merveilleux vienne vous sauver - sans cheval blanc, mais la classe quand même!)... Que vous rateriez tous les trucs sympas parce que vous n'aviez pas pensé prendre avec vous le programme des festivités.

On pourrait croire comme ça que la fête de la musique, c'est finalement LA fête où ne surtout jamais aller. A entendre beaucoup de gens, c'est LE moment de l'année où surtout il ne faut pas sortir de chez soi.
J'ai de ces soirées des souvenirs très contrastés. Des années où j'ai dû me faire force pour traverser toute la ville pour aller me réfugier à une contre-soirée chez un ami. Des soirs où j'avais tellement peur de devoir rentrer toute seule que j'attendais désespérément que quelqu'un concède à faire une partie du chemin avec moi...
Mais il y a eu aussi beaucoup de fous-rires. De découvertes musicales de tous horizons. De soirées où l'on danse avec des inconnus, où l'on échange plus que des sourires.

Alors, ce soir, c'est dit, j'irai une fois de plus fêter la musique. Ce soir, ce sera avec de nouvelles personnes, une autre ambiance, de nouvelles découvertes?

Et puisque je n'ai peur de rien...

 
Honte moi? Même pas vrai...
 

Hier je suis allée voir Shrek 3 (en VOstf). Sans surprises. Mais pas de déception, je ne m'attendais pas à autre chose! Et puis, dans un film où on utilise Immigrant Song... tout ne peut pas être mauvais!
J'avais envie de détente, de divertissement, de blockbuster. Je n'ai pas eu autre chose... est-ce vraiment étonnant?
  
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Hier, enfin, lorsque je suis rentrée par le dernier métro, une bonne surprise m'attendait sur mon PéCé : Il m'avait répondu... "Qui ça, Dieu?" m'a-t-on demandé... Oui, presque! Il est le Dieu de mon destin immédiat. Celui sans qui je ne peux pas m'inscrire en thèse.
Et sa réponse fut un peu celle du Jugement Dernier. En gros? Il est d'accord, à condition que je trouve un titre plus "scientifique" (il me trouve un peu trop littéraire... l'année dernière il m'avait même dit que mon mémoire était un peu trop romanesque - mais que c'était aussi ce qui en faisait ce qu'il était...) Quant au fond... il trouve que c'est suffisamment exprimé... Suffisant... [Mais pas génial quoi, faut-il lire entre les lignes] M'enfin, c'est un projet de deux pages m'sieur, je ne concours pas pour le prix Pulitzer!
 
Et puisqu'on ne peut pas se quitter ainsi...
 
 
Ahhh, Trent, qu'aurait-on fait sans toi?

Profitez bien de cette jounée/soirée... et sortez couverts ! 
(Cf. N'oubliez pas votre parapluie, bien sûr... à quoi pensiez-vous?) 

2007/6/19

Fragrances et autres émanations odorantes...

 
THE IMPORTANCE OF BEING.. IN THE FLESH
 
Je me faisais il y a quelques jours une drôle de réflexion dont je vais essayer de vous transmettre l'essence dans les quelques lignes qui suivent...
 
De nos jours, on réussit à reproduire l'immense majorité de ce qui constitue le réel par l'intermédiaire de technologies très pointues.
 
Vue.
Depuis la naissance de la photographie, puis de son petit frère le cinématographe, le monde des images et de la reproduction du réel par le truchement de la machine a connu une progression fulgurante. Non seulement l'Homme est capable de faire une copie de la réalité, en la capturant (fixe ou en mouvement), mais il devient aussi le maître de son illusion... [Fatalement, chaque image produite perd instantanément, dès qu'elle naît, tout ce qui constitue l'essence même de la vie puisqu'elle entre automatiquement dans le monde du passé : chaque cliché, film, n'est finalement que le reflet d'un monde qui n'existe déjà plus... Mais ceci est un autre débat].
La peinture et les arts graphiques ne sont bien sûr pas en reste dans cette course éperdue vers la reproduction du réel...
 
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Ouïe.
La technologie a bien progressé là aussi en ce qui concerne la reproduction et la diffusion du son. L'environnement sonore contient une multitude de composantes, déclinées en divers bruits, musiques, paroles, etc. jusqu'au silence. Chaque son, chaque signal sonore peut aujourd'hui être reproduit, à l'infini, par des dizaines de procédés différents... Entrant dès cet instant, là encore, dans la légende de ce qui n'est plus...
 
 
 
 
Toucher.
C'est sûrement ici que commence l'échec de la technologie...
L'univers multimédia prône sa grande toute puissance, outil de "communication" par excellence, en ce qui concerne les relations humaines.
On vous propose de parler via des téléphones, d'enregistrer des messages, de vous voir grâce à un système de photographies ou de web-cam, etc.
Bientôt, je suis sûre qu'on inventera un procédé qui permettra de toucher son interlocuteur, même s'il se trouve à l'autre bout de la planète. Une sorte de système équivalent à ce qu'on utilise pour reproduire numériquement les gestes des êtres vivants, grâce à des logiciels hyper-sofistiqués, reliés à des électrodes... etc., etc.
Oui, je l'imagine très bien. Et je ne suis pas la seule. Lorsqu'on voit des films comme Total Recall, "on" se dit que finalement, l'avenir de l'homme c'est peut-être la technologie. La toute puissance de la communication (qui ne permet plus de communiquer), de l'écoute (où on n'écoute plus que soi) et de l'image (où tout est modifié, retouché, etc.).
La réalité réduite à un double synthétique, sans saveur.
 
 
Odorat et goût.
Ces deux sens sont intimement liés.
Bien sûr, le reste des sens ne peut pas être totalement écarté et chacun d'entre eux interagit avec les autres...
Pourtant, des sens que l'on ne peut pas (encore) reproduire, ces deux là sont les grands vétérans du jeu de la reproductibilité.
Des cinq sens, il me semble que ces deux là sont vraiment l'essence même de ce qui constitue les sensations (sens, essence, sensation... j'essaierai de faire mieux une prochaine fois, promis), les souvenirs.
Si une chose me manque lorsque je suis loin de quelqu'un, c'est bien celle-ci.
Les goûts et les odeurs sont pour moi synonymes de vie et bien souvent par leur intermédiaire, se rappelent à nos mémoires différents souvenirs : moments, personnes, situations.
Alors bien sûr, on essaie de les fabriquer, de les reproduire synthétiquement ; on essaie de toucher au divin en essayant de recomposer la réalité avec des parfums traffiqués, plus ou moins réussis (souvent moins que plus, avouons le).
Mais non, rien n'y fait (pour le moment, on en est bien loin en tous cas).
Et c'est ce qui fait que l'expérience physique de l'autre est primordiale. Pour moi les sensations sont comprises presque entièrement dans ces deux sens : goûter et sentir l'autre.
Imaginons un monde sans goûts et sans odeurs. Qu'y aurait-il de plus fade?
 
Dans le monde merveilleux des odeurs, il y a bien sûr tout ce qui rebute, repousse : émanations naturelles du corps, odeurs en tous genres dont on aimerait être débarrassés...
Mais il y a aussi les parfums. Les fragrances que l'on aime, qui nous constituent au même titre que la couleur de nos yeux, de notre appartenance ethnique ou autres...
Si les odeurs naturelles sont capitales, les parfums viennent s'y greffer. Alors bien sûr, c'est synthétique tout ça... Mais la reproduction d'une image, d'une voix, ne pourront jamais transmettre ces odeurs qui nous accompagnent.
 
On peut donner des idées....
Je peux dire que mes parfums favoris sont Angel, Hanae Mori ou encore Chantal Thomas... oui. Mais jamais, à moins de me connaître physiquement, vous ne saurez comment ces parfums se glissent sur ma peau.... Comment leurs fragrances m'habitent et émanent de ma personne. Non.
  
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Je n'aime pas les parfums entêtants. Chez les hommes comme chez les femmes... Mais le parfum a cette capacité de se transformer, d'interagir avec notre peau, et de devenir une note si personnelle et si particulière que son absence est une perte considérable...
Et lorsqu'on préfère se passer de tout subterfuge, il reste toujours le parfum naturel des cheveux (shampoing), de la peau (savon), des vêtements (lessive)... qu'on ne pourra jamais reproduire.
Une grande perte pour l'humanité.
 

Shoo-wap, shoo wap!

 
LETTRE A AUTRUI (mais pas aux truies, parce que quand même...)
 
La ringos attitude, by SebiKa & The SebiKettes.
En plus elle est vraiment vilaine cette couleur! Way! j'y vais, à donf!
 
 
Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais fichtre rien!
 
Way! Y'a des jours où j'ai envie de parler djeuns (c'est plus dans le coup mais ça me fait triper, là, dans/sur/à l'instant). Comme j'ai perdu toute capacité à écrire de façon sensée (L'ai-je déjà eue seulement? Enfin... y'a qu'à voir mon projet de thèse...) j'écris ici comme j'écrirais une lettre à un ami, en racontant tout ce qui me passe par la tête, en moins de 15 minutes. (J'adore écrire, mais surtout, j'aime quand c'est rapide! je ne me relis jamais, déteste modifier le premier jet... tournicoter les phrases dans tous les sens jusqu'à ce que ça ne veuille strictement plus rien dire ou que ça n'ait plus rien de vivant... Non! je veux expulser! Sortez de ce corps, Monstro-plantes! Non! Ca, c'est pour la thèse! Le reste, c'est du basique, sans enrobage. Brut de décoffrage!)
Ca me défoule de vomir (oui, en plus je suis vulgaire, c'est la faute à Buk! - way! "à", paskeu j'ai envie!) à un moment donné tout ce que je ne peux pas exprimer à/par/dans/au travers de ma propre personne (ah oais, c'est complexe, faut pas croire).
L'idée seulement que quelqu'un puisse lire ne serait-ce qu'une ligne de ce charabia me soulage d'un poids terrible. ('paraît que c'est égoïste... et vous savez quoi? je m'en fous!)
 
Aujourd'hui, j'ai bossé toute la journée, histoire de ne pas raconter trop de bêtises aux touristes cet été. L'an dernier je navais pas eu le temps de "réviser" mon speech... (ouay, le Master, toussa toussa - enfin bon, j'ai quand même cartonné le 18 donc ça méritait bien quelques erreurs pour les touristes non? De toutes façons, quand on fait une visite guidée, on ne retient rien! On regarde la poitrine de la Madame, on fait du gring' au Monsieur, au pire, on s'emmerde et on regarde ailleurs, et parfois on apprend un truc intéressant - je ne dis rien, je déteste ça, les visites guidées!).
J'ai donc le loisir d'avoir quelques jours devant moi avant d'entamer la saison (j'ai hâte! : la mer, les gens, le soleil - on y croit -, les fraises, etc.).
 
 
Oh yeah!
 
Bon, en passant le reste, digne d'un mauvais épisode de Dallas (je vous passe le générique, OK? vous pourrez toujours le fredonner, j'ai déjà mis assez de musique à chier pour aujourd'hui!), on en arrive aux points positifs de la journée :
- Je me suis investie dans ma tâche, j'ai pas décollé de mon taf et j'ai appris plein de choses nouvelles sur le Néolithique... (c'est toujours bon à prendre).
- J'ai reçu une lettre de la CAF, datée du 2 juin... à renvoyer impérativement avant le 30 (on est le 18 quand même là, il serait temps de s'eXciter un coup! - mais pas trop, çay mal!).
- J'ai enfin réussi à trouver l'intégralité du ballet-cantate Les Noces (dans ses différentes versions), de Stravinsky! Un pur régal!
 
Et le clou du spectacle, c'est quand même MySpace! C'est vraiment puéril cette réaction que j'ai eue cet après-midi, mais quand j'ai vu que finalement Robert Wyatt m'avait acceptée dans ses contacts, et bien, j'ai eu un large sourire, indescriptible, de satisfaction.
J'ai beau savoir que ce n'est pas lui, je trouve ça trop classe d'avoir comme amis virtuels Joy Division, Pere Ubu, Robert Wyatt, Molvaer, Venetian Snares, etc.
Oh et puis, grâce à MySpace, j'ai découvert des tas de groupes bien sympas, et en plus, à l'occasion, on peut y faire de la publicité pour des amis (des vrais cette fois, que tu connais en chair-et-en-os!), et de glaner de temps à autre un petit coucou sympathoche (oais!). 

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Bon bah, voilà, je crois que c'est tout!
Ah, oais! Le truc à éviter : m'appeler à 15h alors que je viens de me faire couler une cafetière, que j'ai branché, allumé, préparé mon portable, mes photocops, bouquins, pages Internet, dicos, etc. sous le coude, pour "venir boire un café". Parce que là, maintenant, c'est pas possible quoi! non mais c'est vrai, je mets déjà tellement de temps à me conditionner... que tenter le Diable, c'est vraiment pas très chou (Andy, sois gentil)! Snif. Et après je ne vois personne moi! (Je devrais peut-être m'adapter? Rha! Mais j'en ai marre de m'adapter!)
 
Finalement, je ne sais plus si j'ai écrit un message en forme de parenthèse, ou une parenthèse en forme de message... mais ce dont je suis sûre c'est que je me suis bien défoulée (en restant soft, tout de même).
 
Besos.

2007/6/16

La vie, cette chi...pie!

 
LE SOLEIL A RENDEZ-VOUS AVEC LA LUNE...
... Mais la lune n'est pas là, et le soleil attend.
 
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Rien de bien intéressant à raconter ces jours-ci. (Quoique d'habitude non plus!)
 
Il y a des moments comme ça... (plus ou moins longs), où on se demande pourquoi la vie est si mal foutue!
C'est toujours lorsqu'on a envie d'être seul(e)s que tout le monde nous invite, nous appelle... Mais non! on ne vous laisse pas tranquille(s) et finalement, tant pis!
C'est un peu, comme je le lisais encore récemment, comme lorsqu'on est avec quelqu'un... C'est justement là qu'on se fait draguer! La vie est trop inzuste! (oh, pov' Caliméro).
 
Non. Le problème arrive vraiment quand vous auriez besoin (physiquement, moralement), de voir du monde. De rire, de vous défouler, de ne plus penser à rien, d'expulser la mélancolie.
Ces jours-là sont difficiles. Vous avez des amis, bien sûr, oui, mais... ils ne sont pas là. Ils sont occupés ailleurs, vivent loin ou tout simplement ont mieux à faire (oui, ça arrive).
Des jours où on n'a même plus envie de se faire violence pour sortir.
Parce qu'il faudrait parler à des gens... et qu'il faudrait fatalement en arriver au fatidique : "tu fais quoi en ce moment?" ou au "comment ça va?" (terrible celui-là!).
- "Comment ça va?"
- "Bien" / "super" / "niquel"... "ça va".
Non, en fait, ça ne va pas... mais bon, autant s'enrober d'un sourire et oublier.
 
Il y a aussi des jours où vous avez super envie de voir du monde... qu'on vous appelle et qu'on vous propose quelque chose qui ne vous tente pas... ou alors une activité à une heure qui ne vous arrange pas (parce qu'il arrive tout de même que vous fassiez quelque chose).
 
Enfin...
 
Toujours pas de nouvelles de mon Directeur de recherches. Je suis sensée rendre mon dossier d'inscription d'ici quelques jours... et je ne peux même pas rédiger mon projet de thèse... parce que je ne sais pas s'il est d'accord.
Un "oui" me suffirait...
Mais non, rien, silence.
Alors... je dis MERDE! Merde à la thèse.
[Nonnn! Reviens Léon, on sera heureux ensemble, tu verras! Snif.]
 
Et maintenant, ladies & gentlemen.... une chanson, pour se détendre.
 
 
 
If I was young, I'd flee this town
I'd bury my dreams underground
As did I, we drink to die, we drink tonight

Far from home, elephant gun
Let's take them down one by one
We'll lay it down, it's not been found, it's not around

Let the seasons begin - it rolls right on
Let the seasons begin - take the big king down

Let the seasons begin - it rolls right on
Let the seasons begin - take the big king down

And it rips through the silence of our camp at night
And it rips through the night

And it rips through the silence of our camp at night
And it rips through the silence, all that is left is all that i hide
 
Pour ceux qui ne connaîtraient pas... il s'agit d'Elephant gun, une chanson de Beirut, groupe mené par le jeune Zach Condon...
 
Ciao !
2007/6/14

C'est comme ça....

 
SUR UN AIR DE FANDANGO (OU PAS)
 
 
Comment pourrais-je ne pas fredonner ceci? quand on sait cela... et surtout...
 
Nous y voilà.
Je songeais à écrire un billet inutile, sur mon rapport au tabac.
Conter combien rien que l'idée d'une cigarette, depuis près d'une semaine, me donne la migraine rien que d'y penser...
Faire bondir tous les tabagistes [J'aime les mots qui n'existent pas vraiment... c'est tellement plus... parlant!], totalement addict depuis des années, en disant que le tabac ne m'a jamais rendue dépendante... à tel point que parfois, je fais carrément rejet du tout. Pourtant j'ai commencé en seconde (il y a un paquet d'années quoi... Ce qui fut également le début de la spasmophilie > mon amie, proche, trop proche).
Vous expliquer comment j'ai envie de m'en rouler une, parce que bon, finalement, je n'ai rien demandé, et que mon tabac est là, pas loin... à sécher dans son étui, tout seul, dans l'oubli. Et que je n'aime pas gâcher. Mais que non, vraiment... là, ça me dégoûte. [C'est ça de faire des excès Alice, ça t'apprendra!]
On ne peut pas dire que je n'y mets pas du mien, dans cette entreprise tabacologique! Mais le tabac ne m'aime pas. Pas toujours. C'est un peu quand il veut quoi...
 
J'aurais pu. Oui! Mais bon, en fait, le destin m'a rattrapée il y a quelques instants.
Ce qui suit n'est donc pas plus utile... mais c'est comme ça, c'est la vie (la mienne en tous cas).
 
 
Pere Ubu et son Why I Hate Women résonnait à fond dans mes 19m² lorsque j'ai cru entendre le tintement de la sonnette, vers 20h15.
 
 
 
Arrêt brutal de la musique.
Silence.
[Mince, je suis faite/fête ! ça y est ! les voisins se sont ligués contre moi parce que j'écoute du post-punk à longueurs de journées. Et forcément, j'écoute fort! On n'écoute pas Pere Ubu au ras des décibels. On y met la forme! Et puis, faut dire qu'il faut bien ça pour faire passer la Critique de la modernité d'Alain Touraine. Non pas que ce soit sans intérêt, bien au contraire! Mais il faut du mordant pour se rappeler à la réalité.]
Toc, toc, toc.
J'ouvre, hésitante, prête à me rouler par terre, à me flageller, à prier le grand "Saigneur" de m'épargner... Et là, qui vois-je? mon voisin.
Forcément, mon voisin n'est pas un belâtre. Il est vieux, gros, transpirant (le gros dégueulasse typique), et surtout, il fume la pipe et ça me dégoûte.
Forcément, jamais je n'aurai un voisin canon que j'inviterais à boire un café (un verre de vin, de Martini, de Muscat, de ce qu'il veut après tout!). Non, moi, j'ai les gros dégoûtants. C'est la vie!
Voici donc qu'il me raconte sa mésaventure. Je sors dans le couloir, constate les monticules de courses au sol, et l'évidence qu'effectivement, on a forcé sa serrure (heureusement, sans y parvenir).
Bon, OK. Je lui demande donc si ça s'est passé aujourd'hui. Ce à quoi il me répond que oui.
OK! Wow! je réalise donc que je ne suis pas sortie de la journée et que bien sûr, je n'ai rien entendu (à cause du punk, du post-punk, et de toutes les musiques que j'ai pu écouter tambours battants aujourd'hui).
 
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Pere Ubu, Dora Maar, 1936.
Il y a toujours une occasion détournée pour présenter quelques oeuvres chéries! 
 
Booooooon. "C'est fou ça, Monsieur" (oui, parce que le voisin, je le vouvoie. Il est tellement laid... Non, je ne suis pas méchante, mais...) "J'ai été là toute la journée et je n'ai rien entendu" [ça la fout toujours mal d'avouer qu'on ne sort pas de chez soi - je voudrais donc ajuster le tir en avouant que je suis allée à la boulangerie en fin d'après-midi... ça, c'est fait].
Booooooon. Voilà donc qui n'est pas rassurant, tout de même. Mais après tout, moi, hein, j'y peux rien! Et puis, j'aurais fait quoi si j'avais entendu? Comment on reconnaît le bruit d'un mec qui force une serrure sécurité? Non, parce que moi, là, j'en sais rien!
Voici donc que le temps que le serrurier arrive, le mec me raconte sa life, son divorce (Oh, GOSH! je l'ai vu peloter une femme l'autre jour... et ce n'était donc pas sa femme! han! beurk!)... et de fil en aiguille, j'apprends qu'il paye 100€/mois de moins que moi son studio... et qu'en plus, lui, il peut arrêter le chauffage! Damned!
 
Pendant ce temps, le serrurier arrive avec son matos et nous fait peur avec son "vous risquez beaucoup ici, c'est idéal pour les cambriolages, c'est si reculé". [Même pas peur, j'ai un yuka pour me défendre!]
 
Bon, le temps qu'il squatte ma prise électrique, je m'affuble d'un grand sourire et fait style genre :"oah, trop les boules"... Mais quand même, j'apprends que les portes sécurités comme on a sont quasi-inviolables... et que bon, le pire, c'est de payer le serrurier (200€) et la serrure (500€)... Je vais donc faire des économies. Histoire de prévoir, au cas où.
 
Pfou! Que d'aventures!
Le cambriolage, sport international.
 
Et vous votre journée? pas trop épuisante?
 
 
2007/6/11

Incivilités

 
NOS AMIS LES FRANCAIS
 
 
 
Ahhhh, Les Français.
On en entend parler partout. "Les Français" ceci... "Les Français" cela... et à chaque fois que l'expression retentit, ici ou là, une réflexion s'impose à mon entendement : "Mais où se cachent ces satanés Français ?"
L'entité "Français", à en entendre plus d'un, cacherait bien des qualités... une capacité intellectuelle extraordinaire et surtout... une formidable ouverture d'esprit, dans un grand vent de tolérance. AMEN.
 
C'est donc là que revient cette redondante question : "Où sont ces français?" et surtout "Qui sont-ils donc?".
Chaque jour, ma volonté me rappelle cette lourde quête... La piste me conduit dans les rues, à la recherche du français, celui-là même dont on me parle chaque jour (j'entends par là : LE français médiatique, dont les médias aiment à rappeler l'existence, notamment en ces temps électoraux).
Après de longues enquêtes, j'en reviens à penser que je ne suis pas française. Non seulement parce que je ne me reconnais pas dans cette image proposée par nos gentils médias (impartiaux, pensez-vous!)... mais aussi parce que lorsque je rencontre ces dits-français dans la rue (quoique je n'ai jamais fait de contrôle d'identité, peut-être aurais-je dû? cela laisse une vaste marge d'erreur), c'est un tout autre modèle qui se dessine.
Non. J'ai toujours le fâcheux sentiment de remonter la rivière à contre courant.
Et lorsque je retrouve mes proches... je ne vois toujours pas de représentants de cette drôle de France à laquelle je n'appartiens pas.
 
 
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Alors que je rentrais, il y a de cela quelques instants, énervée, agacée par cette demie-journée passée à la BNF, je me demandais :
 
  • Pourquoi, lorsqu'on marche dans la rue, quelque soit le sens dans lequel on avance, c'est TOUJOURS à soi de se pousser pour laisser passer les autres, qui s'engagent sur les trottoirs et les routes en maîtres du monde ? Vous remarquerez que si vous ne vous poussez pas, c'est à vos risques et périls! Le Français qui vous contre (seul ou accompagné) n'hésitera pas à vous marcher dessus, lui.
  • Pourquoi, lorsque vous êtes dans un établissement "culturel" quelconque, on fait tout pour vous compliquer l'existence, rendant difficile l'accès aux oeuvres/documents?  [Nous remarquerons qu'à l'étranger, notamment dans le domaine archivistique, c'est beaucoup plus simple qu'en France où l'on conserve tellement les documents que finalement on ne désire pas les communiquer > le français serait-il donc sale et indiscipliné?]
  • Pourquoi les mamies/papis sont TOUJOURS dans vos bottes à longueurs de journée ? Ils aiment surgir de nulle part pour vous griller la priorité, vous planter un coude dans les omoplates ou simplement vous exprimer combien vous avez de la chance d'être jeunes... et que s'ils avaient votre âge... [Oais, mais là, papi, tu vois, bah, en fait... tu l'as eu mon âge! Oais!!!! J'te jure! Et d'ailleurs, personne ne rajeunit papi! Non! le temps est le même pour tous! Allez, et tu veux que j'te dise? en ton temps, c'était plus simple! on pouvait faire n'importe quel taf, fôlatrer dans les champs (pas encore trop pollués), etc. etc.] > CF. Sketch de Groland.
  • Comment la question de l'écologie et de l'environnement intéresse tout le monde mais finalement, quand on regarde, ne concerne personne ? "Ahhhhh, oui! l'écologie, moi ça me passionne, je trouve cela épatant (chez les autres)". Depuis les décisions politiques jusqu'aux pratiques citoyennes... rares sont ceux et celles à faire de réels efforts (oui, c'est décourageant, mais bon... c'est toujours ça de pris!)
  • Pourquoi tout le monde se plaint à longueur de temps de tout et de rien, pour le plaisir de se plaindre (vous remarquerez que plus les gens se plaignent de ce qu'ils n'ont pas... plus ils ont de choses, paradoxalement) ? Bon, je ne dis pas que je ne me plains pas (santé, études, etc. c'est pas tous les jours la fête!) mais tout de même! rhaa. Bref.

Et je m'en pose encore bien d'autres, de questions... Sans jamais y trouver de réponse. J'avoue que la première est celle qui me perturbe le plus. D'ailleurs, elle existe également pour les automobilistes... Si vous avez une réponse à cette question, je vous en prie... n'hésitez pas à me la communiquer! Je suis très perplexe.

Bon. Pas mieux!
Ah, si! Je suis allée voir Les Contes de Terremer (Goro Miyazaki) ["Enfin!!" me direz-vous! "c'est pas trop tôt"] et je suis enchantée. Malgré tout ce qui a été dit sur ce film, les dessins sont très beaux... le scénario plutôt bien ficelé... Et vous savez quoi? Y'en a marre des critiques à tous va! Que les gens apprennent à apprécier ce qu'ils ont sous les yeux, sans chercher la petite bête...

Français(es), ami(e)s, qui que vous soyez... je vous salue bien bas et m'en vais calmer mes nerfs ailleurs.
 
Update. 21h et quelques poussières. J'en oubliais de revenir, donc, sur ce "français" que je ne suis pas. Ce français qui a porté son Président vers la victoire. Ce français qui ne pense qu'à ses acquis sans se préoccuper des autres...
Ceci étant dit, je n'ai rien contre la France. C'est mon pays et je l'aime. J'aime ses régions, ses traditions (culinaires et viticoles... je me moque du folklore local!), ses vestiges du passé, ses intellectuels (passés... présents... enfin, surtout passés!), cette Culture chérie (si souvent baffouée).
 
J'ajoute également une pensée, adressée tout particulièrement vers les membres de ma famille, d'un côté comme de l'autre. Avec de grosses bises, pour tenir le coup et croire en l'avenir.
 

2007/6/6

Just Me

 
NEWS OF THE (MY) WORLD
 
 
 
Voici bientôt dix jours que je ne suis pas venue en ces lieux vous conter quelques nouvelles chaudes du front. Que s'est-il donc passé pour que je vous délaisse tant?
Ces derniers jours ont été quelque peu mouvementés. Allers/retours divers direction Rennes, Lorient (plus ou moins), Saint-Nazaire, Saint-Brevin.
 
D'abord, petit passage sur Saint-Brevin histoire de récupérer ma voiture... et d'apprendre quelques "petites" nouvelles fraîches dont on se passerait bien. M'enfin... là n'est pas la question aujourd'hui.
Départ pour Rennes, jeudi dernier, où j'ai passé quelques jours bien sympathiques!
Mon séjour rennais était conditionné par un événement auquel je devais assister : un ballet à l'Opéra.
 
C'est dubitative que je m'y suis rendue et je dois bien avouer que je n'ai pas été déçue, loin de là!
Deux ballets chorégraphiés par Angelin Preljocaj : Empty Moves, d'après une performance de John Cage (Empty Words) et Noces, d'après une musique d'Igor Stravinsky (Les Noces) : deux ballets courts, en rapport d'opposition (rythmique et thématique) très justement menés.
Le premier, construit à partir d'une performance de John Cage, enregistrée en 1977 au Teatro Lirico de Milan, offre un spectacle tout en douceur, rythmé par les paroles et phonèmes lus par Cage. Une bien étrange expérience, dans une tonalité qui peut parfois donner à penser (musicalement) à du théâtre japonais. La chorégraphie, appropriée par quatre danseurs (2 femmes/2 hommes), se veut tout en tendresse, en touchers, très sensuelle. Les corps s'entremêlent, se caressent, dans une énergie commune.
Une performance toute en douceur, apaisante, préparant au chaos des Noces.  
 
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Noces, Angelin Preljocaj (© J.C Carbonne, D.R.)
 
Ce deuxième ballet, totalement différent au premier, réside entièrement dans la tension, la violence, l'affrontement des corps. La musique de Stravinsky, toute en dissonances, en polyrythmies, ne laisse pas l'âme en paix. Dix danseurs et cinq poupées de chiffon offrent alors un spectacle d'une force intense, seccouant l'âme humaine dans tous les sens... Je ne connaissais pas ce ballet-cantate de Stravinsky, mais je crois que je vais rapidement en faire l'acquisition. Malheureusement, cette musique est difficilement localisable sur le net... mais je ne peux pas vous laisser sans vous en laisser une petite idée...
 
Voici donc un extrait... qui vous donnera le ton de cette expérience... bien que sans commune mesure avec la chorégraphie de Preljocaj :
 
 
(Ceci est une version condensée!)
[Ici, une vidéo... pirate (?) de mauvaise qualité du dit ballet]
 
Je vous passe les détails de la visite de l'exposition Au Delà de l'image : les techniques du dessin révélées par la science, au Musée des Beaux-Arts de Rennes... Où de très beaux dessins de maîtres sont exposés... mais ce d'après une muséographie plus que douteuse. Je m'attendais à mieux.
Heureusement, les oeuvres sont là pour attester de l'intérêt de cet événement (ouf!).
La démonstration pseudo-scientifique ne vaut pas (selon moi) un kopeck! On n'y apprend rien... et en plus, on se dit qu'on nous prend vraiment pour des imbéciles. Et là, je me mets dans la peau des non "initiés" également. A moins d'être un spécialiste de telle ou telle technique de dessin (et encore) je ne vois pas ce qu'il peut y avoir d'intéressant à lire sur un écriteau : "ici, un trait noir surligne le dessin extérieur, tandis que l'intérieur est peint en blanc" ... Sans dec'? On le voyait déjà super bien sur le dessin, merci Michel pour ces friandises!
 
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Le jour de mon départ, lundi, en matinée, je reçois un coup de fil fort intéressant d'Acadomia...
Là, j'apprends que la dite famille (voir précédemment) a bel et bien rencontré une autre intervenante, mais que c'est MOI que l'on préfère. Excusez du peu!
Et s'il n'y avait que ça!! Non! Imaginez que j'ai réussi à faire passer mon tarif horaire de 7,20€/h à 8,10€/h (net). Pourquoi? Parce que j'aurais perdu trop d'argent dans les transports... (Vincennes étant en banlieue, le ticket coûte 2€...) J'avoue que j'étais un peu sur le cul lors de ce bref entretien téléphonique.... car j'imaginais assez peu Acadomia m'augmenter (d'ailleurs, on m'avait clairement fait comprendre que c'était impossible... oui, mais voilà... défrayer mes déplacements, c'était moins rentable! donc me voici augmentée!). Je dois donc dire que je suis comblée... c'est déjà ça de pris!!
 
Je ne vous ai bien sûr pas parlé de mon périple à Lorient (à Kervignac, pour être plus précis)... parce qu'il faut garder le privé là où il se doit de rester bien au chaud... Raison pour laquelle vous ne saurez rien non plus sur la dépendaison de crémaillère chez Sophie, mon séjour chez Gwen, etc.
 
Enfin, pour finir, je voudrais simplement vous transmettre l'image suivante :
 
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(C'est la main de mon papaaaaaaaaaaaa à côté de doudou-coincoin!*) 
 
... une rencontre qui m'a transportée au delà de mes cinq ans... et me voici, courant dans le jardin avec papa... derrière ce petit "coin-coin" (caneton, pour toi, l'adulte qui ne parle pas le bébé).
J'espère qu'il a retrouvé sa maman! Snif.
 
[Oui, ce billet, c'est du grand n'importe quoi... mais il vous faut me pardonner... car je suis en pleine crise de rhinite allergique... et ça, c'est vraiment pas drôle! Désolée pour les fautes, le désordre, l'inintérêt!, je tâcherai de me rattraper dès mon retour! (le 08/06)]
 
Ciao a tutti!
 
* ceci était une référence à la chanson "Doudou Coincoin" du grand Michel Farinet... pour ceux qui ne connaîtraient pas encore!