Alice 的个人资料°~* REGARDS ÉGARÉS *~°照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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2007/9/30 Pêle-mêle...AUJOURD'HUI...
And I make it so bad...
- J'ai été réveillée par des coups de fusils. Sommeil. - J'ai assisté au suicide d'un pigeon.
Tragique.
- J'ai attendu un signe.
En vain.
- J'ai retourné dans tous les sens des milliers de questions.
Sans réponse.
- J'ai fait le plein de chaleur humaine.
Des bisous, ENCORE !
- J'ai regardé un film français sur TF1.
Passager.
- J'ai lu La Théorie du grain de sable.
Impatiente.
- J'ai regardé la réalité en face.
Violent.
Et maintenant... je vais me coucher. Pleine de désillusions. Pour changer.
Demain, cet autre jour. Viens vite !
J'vais t'en r'filer, d'la série noire...
2007/9/29 Levez la main droite et dites "je le jure" !JE LE JURE !
" - Mais Madame, je vous jure, mais je vous jure que j'ai jamais couché avec un garçon !
" - Ne jurez pas, Marie-Thérèse !"
La vie est un long fleuve tranquille, Etienne Chatiliez, 1988.
Un sujet grave que je viens te confier aujourd'hui. Là, dans le creux de ton oreille.
Non, je ne suis pas venue te dire que je suis vierge (sans compter mon ascendant astrologique). D'ailleurs, je ne te dis pas le contraire. Mystère !
Non.
Ce petit dialogue du film La Vie est un long fleuve tranquille me revient à l'esprit à chaque fois que je pense à ces quelques mots : "je le jure". Quelle meilleure façon d'exorciser cette malencontreuse faute de goût que de venir l'écrire en ce lieu, noir sur blanc ?
Immortalisons la scène.
Ca me met toujours en transe, pas vous?
Une bien jolie journée que celle-ci. Ensoleillée et chaude (je ne prends pas en compte là non plus la température avoisinant le zéro que j'ai côtoyée ce matin à 6h30 au sortir de mon appartement, cela va sans dire - mais je le dis quand même, au cas où tu ne te serais pas levé avant 14h et où tu aurais cru que l'été était enfin arrivé!).
Alors oui. Je dois vous l'avouer. D'ailleurs, ce n'est pas un secret (avoue toi, là, tu as eu peur n'est-ce pas ? Tu as cru que tu allais être violemment confronté à mon intimité et que tu ne te relèverais jamais de cette infamie, hein ?).
Je suis littéralement jalouse du mec qui a pris cette photo! (C'est là.)
Ce matin je quittais Paris la pluvieuse pour rejoindre en train, à la fraîche (après 2h de sommeil volées), mon estuaire ligérien natal.
Ô, joies d'un voyage toujours aussi plaisant, agrémenté d'éoliennes, raffineries, usines et chantiers en tous genres.
Après un passage à vide au détour de Nantes, où le manque de sommeil m'a fait un pied de nez, j'arrivais donc gaie comme un pinson dans la maison de mon enfance, la faim au ventre.
Ô, joies de découvrir qu'Acadomia avait accompli son travail durant la nuit (ils bossent de mèche avec la petite souris, c'est mon petit doigt qui me l'a dit), et que mon dû (légèrement augmenté, prions pour qu'on ne me réclame rien) m'était versé.
Voici donc qu'en début d'après-midi je décidais d'aller au devant des boutiques Nazairiennes, riche d'une volonté de fer de rebâtir ma garde-robe. Et comme je déteste le shopping... voici que je ratissais de long en large les allées illuminées des librairies locales, à la recherche du (diamant vert) livre de mes rêves!
Désireuse de trouver un petit cadeau pour l'un des petits monstres dont j'ai la garde, je me suis égarée au pays des bandes dessinées et de la littérature étrangère...
Pas de cadeau, donc, mais quelques achats que je suis très pressée de lire. Livres pour le plaisir, livres pour le labeur, tout y est, rien n'a été oublié.
[Ah, oui, j'oubliais presque!]
Je vous révèle donc aujourd'hui, à 17h08 heure locale, que je suis complètement livrophage! Ravagée de littérature, tare à laquelle s'ajoute une frénésie d'achats compulsifs. Des (jours) semaines que je me retenais... et à peine la paye en poche, voilà que je dévalais les pentes du mont Culture. [Oui, bon, j'en fais des caisses, je sais, c'est mon côté exalté qui ressort, n'y prêtez pas attention.]
J'achetais donc cinq livres :
- Le Tome I de La Théorie du grain de sable, par Schuiten & Peeters, of course.
J'en attends beaucoup.
UPDATE 30/09/07. Vivement la suite!!!
- Blanche et Marie, de Per Olov Enquist. Je ne vous referai pas, promis, la complainte de l'amatrice de littérature scandinave. Enfin, il faudra être sage. (Et si je vous introduisais au 4ème de couverture.... ? : "Après avoir été enfermée à l'hôpital de la Salpêtrière, livrée aux assiduités et aux expérimentations du pofesseur Charcot, grand spécialiste de l'hystérie de femmes, Blanche Wittman devient l'assistante de Marie Curie....". Ca ne vous rappelle pas, outre les contrées lointaines du Nord, un récent billet hystérique?)
- Le Dictateur et le hammac, de Daniel Pennac. Parce que j'aimais beaucoup l'auteur dans mon ancien temps et que j'ai envie de voir ce que ça devient.
- L'Estuaire vu du fleuve : de Nantes à Saint-Nazaire. Ca arrive.
- Le numéro 97 de la revue 303 ("revue culturelle des Pays de la Loire"), consacré... à l'édition 2007 de la biennale Estuaire 2007, 2009, 2011 : Estuaire 2007. Ne me demandez pas pourquoi, vous le savez.
Bon, j'ai acheté des chaussettes aussi...
Mais, tout ça, tout ça pour quoi ??? Je vous le demande !
Non parce que ça m'a coûté super cher !!
J'ai hâte de jeter mes yeux fous sur tout ce fouilli d'images et de mots! (et de glisser mes gambettes dans mes chaussettes de clown!).
Et vous? Comment va la vie?
2007/9/23 Elémentaire...... MON CHER WATSON !
Aigrie par le mauvais fonctionnement des lecteurs musicaux en ces lieux, je n'y ferai pas ce soir de vieux os.
Ceci étant dit, je découvrais l'autre soir, grâce à un ami, l'existence d'un groupe que j'aurais dû connaître bien avant...
Une véritable faute de goût que d'avoir passé tant d'années sans lui, sans eux.
Leur petit nom, c'est Patrick Watson. Oui. Patrick Watson est non seulement le chanteur/leader d'un groupe de musique... mais en plus il lui a donné son nom.
Vous connaissez maintenant mon horreur des génèses et autres résumés en tous genre et je vous sais suffisamment intelligents pour aller chercher les informations qui vous intéressent.
Après l'écoute d'une chanson, voici donc que mes sens étaient à l'affut. Envie d'en entendre plus, d'en savoir plus.
Désirs assouvis depuis lors, avec la découverte d'un premier album Just Another Ordinary Day (2003) et du petit dernier, déjà daté : Close To Paradise (2006), qui vient de sortir en France (ouf! j'ai une excuse tout de même).
Après quelques écoutes, me voici donc devenue accro à ces douces mélodies (je ne doute pas de l'influence de Debussy et Pink Floyd clamées sur leur site MySpace...) et à cette voix, sensuelle et douce.
D'abord, je suis tombée raide du titre Weight Of The World. (Etant donné les récents problèmes d'écoute, je vous envoie, grâce au lien précédent, directement vers cette chanson sur Deezer... en espérant................)
Je découvrais, enfin, le clip de The Great Escape, et je décidais que ce groupe avait non seulement du talent... mais en plus de cela un très bon goût visuel. (Selon mes propres critères esthétiques, bien sûr.)
The Great Escape. Animation par Alex Produkt et Kathleen Weldon. (Clique-moi si la vidéo saute trop!)
Sur ces quelques merveilles, je vous laisse découvrir la suite en solo...
2007/9/19 InlassablementENCHAÎNEMENTS MYSTÉRIEUX...
Bilal, encore, toujours.
Alors qu'à la fraîche je sortais ce matin cueillir les pages de mes livres chéris, voici qu'une vision hallucinée vint à moi.
Vision éclairée et frétillante de feuilles mortes tournoyant sur elles-mêmes, suivies d'un froid saisissant.
Après l'été passé furtivement en plein mois de mai (à moins que ce ne fut en avril?)... Au terme d'un printemps tardif, voici que ce mardi 18 septembre 2007 marquait l'entrée dans l'hiver.
Un drôle d'enchaînement.
Ravissant.
A quand donc le printemps?
Les saisons nous jouent des tours.
Welcome to my (cruel) world.
Vous découvrez les aléas d'un monde régit par l'absurde... un pays des merveilles détraqué, auquel manquerait un petit quelque chose. A moins qu'il s'agisse d'un surplus de... Mais de quoi?
Dans ce pays habite un homme étrange... de légumes toujours accompagné...
SUSPENS (suspennnssssssssE)
Clique pour écouter...
Ce pays est aussi celui de Michel Gondry, quelque part.
Quelque part entre Wonderland et les rêves existe une contrée méconnue. Un lieu où tous les possibles se rencontrent.
Allez, j'avoue, je me suis souvent imaginée voguer dans les airs sur un âne cousu-main... aux côtés de...
Ce soir, j'ai (ENFIN) visionné Eternal Sunshine Of The Spotless Mind.
C'était tout à fait à propos. Une conclusion parfaite pour cette journée parfaite. J'avais déjà été bluffée devant La Science des rêves... et après avoir raté le passage en salle d'ESOTSP (CQFD), après avoir entendu moults "Il est vraiment génial ce film!! Tu l'as vu?? Quewaaaaaaaaaa??????? Tu l'as pas vu??????"... j'en passe et des meilleurs... Après avoir donc cru que j'étais la dernière personne sur Terre à avoir raté ce film, je me suis fait une séance de rattrapage ce soir dans mon sweet home (sans homme... parce qu'une journée parfaite ne peut pas être vraiment parfaite... La perfection c'est lassant. Comme ça nous admettons plus facilement ma perfectibilité et tout le monde se sent tout de suite beaucoup mieux!).
Un film qui m'a extirpé de grands éclats de rire. Un film qui m'a rappelé à mes propres souvenirs (une identification parfaite Sir)... Ahhhh, et des pensées sauvages : "Oh! Jim, comment fais-tu pour être si troublant dans ce film?" Non, mais c'est vrai ça! Tellement bien le Jim que j'en ai eu du mal à me remettre, force comparaisons avec ce que j'en connaissais...
Et la question, là, maintenant : "Où puis-je commander un Jim tout de suite, là, maintenant?" C'est pas indiqué sur le DVD. Me voilà bien! Et de me rappeler que des Jim j'en ai déjà connu quelques-uns. Et qu'un Jim, finalement c'est comme un Joe ou un Tom, à peine tu as fini de jouer avec que tu le trouves démodé, fade... Bahhhhhh! Non, je rigole... Snif.
Rien ne vaut un homme, un vrai. Un Pierre, un Paul, un Jacques. Peu importe son nom finalement... à chacun le sien. La seule chose qui importe étant qu'il soit dans ce même sweet home à vos côtés devant la tv (ou ailleurs) pour vous faire oublier que Jim n'est et ne sera jamais à vous... et que l'histoire s'écrit à l'instant même où vous vous retournez pour l'embrasser.
Fi des rêves! Retour à la réalité.
Une douce réalité, donc, en cette soirée d'hiver, là où les contours se précisent. Une sensation d'achèvement (c'est si rare) et de satiété (intellectuelle).
En attandant le retour de manivelle, et le prochain rêve de Michel Gondry...
Toucha toucha touch meeeeeeeeeeee
I was feeling done in, couldn't win
I'd only ever kissed before. I thought there's no use getting into heavy petting It only leads to trouble and seat wetting... Now all I want to know is how to go I've tasted blood and I want more I'll put up no resistance, I want to stay the distance I've got an itch to scratch, I need assistance: Toucha toucha toucha touch me, I wanna be dirty Thrill me chill me fulfil me Creature of the night. Then if anything grows while you pose I'll oil you up and rub you down And that's just one small fraction of the main attraction You need a friendly hand and I need action... Toucha toucha toucha touch me, I wanna be dirty Thrill me chill me fulfil me Creature of the night. Ceci n'est que pure fiction, bien sûr!
UPDATE
La musique disparaît toute seule! Ce blog est marabouté!!
2007/9/17 SchizophrénieL'ÉTRANGE CAS...
Mon nom est Hyde, Mr. Hyde!
Bien sûr, il y eut L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde... (une très chouette nouvelle d'ailleurs, M'sieur Stenvenson!).
Mais dans le monde merveilleux d'Alice, dans ce pays peuplé de chats étranges, de lapins pressés, de chenilles aux allures de dealers et de champignons hallucinogènes... Oui, dans ce pays lointain, l'Alice vit un véritable dilemme.
La demoiselle est tout simplement torturée entre son "moi" profond, libéré, ouvert et joyeux... et une facette beaucoup moins drôle, régie par l'angoisse, la peur de l'échec et de l'appréciation d'autrui.
Ces deux personnalités coexistent dans un même corps... L'une prenant place dans le monde des rêves et de l'illusion, l'autre battant les sommets du ridicule dans le monde "réel".
Comment donc une personnalité exubérante peut-être se retrouver à ce point enclavée dans un carcan si fermé? Je vous le demande!
La solution serait sûrement d'aller faire un tour du côté de la psychanalyse... mais ce sera pour plus tard.
Un billet d'une nullité profonde, en ce lundi... comme souvent, je l'avoue... mais le tout est je le rappelle, de penser à tout sauf à la thèse (mais comme vous voyez elle revient au galop...) ou aux sujets qui fâchent.
Et ce matin, ils sont nombreux.
En bref...
Hier soir, je lisais quelques petits textes, rassemblés dans un recueil de récits fantastiques français.
Des Histoires de vampires à la française, donc, que je découvre avec joie : Dumas, Baudelaire, Mérimée, Nodier, etc. Des auteurs plus connus dans d'autres registres, mais qui n'en excellent pas moins dans cet exercice. Voici donc que je m'en vais dès à présent me cacher dans un coin de mon appartement... En attendant 16h, où je pourrai gagner un peu d'argent en jouant aux Légos...
Demain, la BNF s'ouvrira à moi... et j'espère que ce qu'elle m'offrira sera intéressant, sinon je risque de revenir dépitée et ce coup-ci, vraiment découragée pour cette fichue thèse.
(T'imagines, toi, que j'ai regardé le match de rugby hier? hein?) 2007/9/10 En vrac!ET PATATI, ET PATATA... #1
Je m'entête, que voulez-vous... un jour peut-être cela fonctionnera-t-il?
Aujourd'hui, je consacre un billet à tout ce qui me passe par la tête... tous les coups de coeur de ces dernières semaines... Des choses qui mériteraient beaucoup plus d'attention... mais, non.
Ces derniers jours, je dors mal, et surtout peu.
Depuis mon retour à Paris, pourtant, mon stress à énormément diminué. Ou en tous cas ses manifestations désagréables. Cependant, chaque jour, je culpabilise (je ne fous rien... voilà!). Exit la thèse (en pratique). Bonjour glandouille. Musique, TV, courses... C'est à peine si je sors de chez moi (j'ai vu trop de monde cet été, besoin de me remettre, sûrement). Bon, tout cela pour dire que chaque soir, alors que je referme un livre (que je dévore depuis quelques mois, à un rythme assez fou - en rapport à ma consommation habituelle, entendons)... Une fois, donc, que cette ultime occupation de la journée s'achève, que j'ai sommeil, et bien, que se passe-t-il dans mon cerveau? Un tourbillon. Un gros bouillon de pensées, sur divers sujets qui m'occupent actuellement, avec, en pole-position : la thèse. Ca a toujours été comme ça. Dès que j'ai un coup de mou, c'est le soir que me viennent les idées. Me voici donc quasiment offerte à Morphée, en mode nuit, quand soudainement je suis assaillie de "bonnes idées". Là, il me faut donc instantanément me lever, allumer, trouver le plus vite possible un support d'écriture, un crayon... et je griffonne des tas d'idées (qui s'avèrent souvent assez bonnes, tout de même, après relecture le lendemain). Une fois que ceci est fait, je suis généralement tellement énervée que je n'ai plus envie de dormir... Et comme le sujet thèse est assez houleux pour mon pauvre cerveau ces derniers mois, je fais tout pour penser à autre chose très rapidement. D'ailleurs, c'est une tactique que j'emploie également dans la journée! Une solution? Les jeux débiles sur Internet (plus c'est débile, plus je comate et moins je pense, donc), et surtout : les livres... Sans fin. Lectures...
Voici donc que depuis quelques temps je jette mon dévolu sur des ouvrages de science-fiction/anticipation, et que mon auteur fétiche du moment se trouve être Philip K. Dick. Alors, bien sûr que je ponctue mes lectures de divers auteurs/genres, pour tout de même lire aussi des choses plus "sérieuses", mais j'avoue que la SF vide bien le cerveau (et par la même offre de nouveaux axes de réflexion - philosophiques, dirais-je).
Depuis mes découvertes des grands noms de l'anticipation et de la SF l'an dernier (voilà à quoi cela sert de faire un Master, finalement...) : Orwell, Bradbury & co., je sens que j'ai énormément de retard à rattraper. Cet été, je découvrais donc avec merveille l'étonnant Ubik, de Philip K. Dick. Non mécontente de découvrir cet univers, je poursuivais donc par le non moins excellent Dieu venu du Centaure (allez savoir d'où sortent ces titres français...) et enchaînais avec Substance Mort (récemment adapté au cinéma sous son nom d'origine : A Scanner Darkly... que je songe fortement à voir, pour l'expérience de l'adaptation, d'abord, en semi-animation.... et par curiosité, ensuite...)
Hier, dans un tout autre registre j'ai débuté la lecture de Partir en hiver : Inde - Népal, carnet de voyage d'un auteur que j'affectionne particulièrement : Göran Tunström. Dans un style totalement différent des précédentes lectures que j'avais pu faire de cet auteur (les excellents Oratorio de Noël, Le Voleur de Bible ou encore Le Buveur de lune...), ce roman amorce une réflexion sur le travail d'auteur (à la manière de La Fugitive, d'Hebjorg Wassmo, mi-autobiographique, mi-romancé), la recherche de soi, le besoin d'évasion... dans un style totalement frais, le tout ponctué par des croquis de Lena Cronqvist (son épouse).
Une très jolie découverte... Hystéries...
Hier, un reportage sur Arte m'a rappelé l'origine de ma fascination pour la folie.
A la base de cette dernière, une passion pour la photographie. Il est question de travaux ayant eu lieu très tôt dans son histoire. Lorsque la photographie naît, elle n'est vue par le public et le milieu artistique que comme un vulgaire moyen de dupliquer la réalité. On ne reconnaît au médium photographique aucun caractère de créativité, aucune esthétique... Son application se fait donc dans un premier temps dans le milieu des sciences, notamment dans le domaine psychiatrique à l'hôpital de la Salpêtrière (Paris) en à la fin des années 1870, pour l'observation de l'hystérie. (Et je vous épargne là les photographies de spectres et autres manifestations surnaturelles très prisées à la fin du XIXème siècle - qui d'ailleurs en passant sont vraiment très intéressantes.) Désiré- Magloire Bourneville et Paul Regnard, Attaque d’hystérie, première phase ; vers 1877.
Epreuve papier albuminé avec traces et retouches d’encre, 9,5 x 6 cm, planche II de l’album Iconographie photographique de la Salpêtrière, Paris, Delahaye 1877. (c) Institut de France Ces photos ont provoqué chez moi un choc ethétique rarement égalé depuis. Je ne saurais expliquer quel phénomène s'est produit dans ma petite tête... mais il se trouve que ce jour où j'ai découvert les photographies du service psychiatrique de la Salpêtrière, j'ai eu une sorte de déclic, une fascination (saine?) pour la folie, qui n'a jamais cessé d'alimenter mes lectures depuis lors. Hier, Arte diffusait donc un reportage très intéressante intitulé Un Art insensé. L'occasion de s'attarder sur quelques pièces de la collection Prinzhorn (collection qui rassemble, à Heidelberg, des oeuvres d'art - ou artefact - réalisés par des malades de cliniques psychiatriques).
Un reportage vraiment très intéressant et touchant...
Katharina Detzel, 1914
J'arrête là pour le moment l'énumération... car je suis exténuée par cette après-midi de garde! L'un de mes deux anges (le plus grand) s'est métamorphosé en petit diablotin... et j'ai dû crier pendant (bien trop) longtemps... (moi qui déteste crier...).
A très bientôt, donc, pour la suite des aventures!
Excusez mes fautes de frappe... j'ai vraiment la flemme, là, dans l'immédiat, vous comprenez, hein?
Ciao! 2007/9/5 Home, Sweet HomePARIS, PARIS*
Deezer est de nouveau fonctionnel! J'en profite pour vous avouer ma nouvelle flamme pour cette chanson...
Après un peu plus de deux mois de désertion en bonne et due forme, voici donc que je regagnais dimanche mes "quartiers d'hiver" parisiens.
Depuis lundi je garde donc, comme prévu, deux petits garçons : Thomas (3 ans, petite section) et Nicolas (6 ans, CP).
Lundi, donc, les deux petites têtes blondes ont été sages comme des images. De vrais anges. Hier, début de rébellion de la part du plus grand. Il a cru qu'il pourrait faire impunément des bêtises sans que personne n'y voit d'inconvénient! Et bien sûr, cela ne s'est pas passé comme prévu (pour lui!). Dès que la maman est arrivée, le petit frère s'est chargé de faire un compte rendu détaillé des bêtitses de son aîné (le charmant angelot!). Alors, voilà. Il me fallait venir en ces lieux virtuels vous raconter combien je trouve agréable de jouer aux Légo, de construire des circuits de rails, de jouer quoi. Le meilleur dans l'histoire, c'est que finalement, quand on est grand, on peut donner des directives aux enfants sans qu'ils s'en aperçoivent... Et voilà donc comment ils nous aident à construire une gare... Comment on leur explique que "Oui, comme ça c'est bien, c'est vrai.... mais que quand même, avouons-le : comme ça, c'est encore mieux!!"
Comme chacun sait, j'ai gardé une âme d'enfant... surdéveloppée!
Je n'ai bien sûr pas encore eu le temps de reprendre pied avec la vie parisienne... culturelle, nocturne... en solitaire ou accompagnée... Mais je suis tout de même ravie d'avoir retrouvé mon appartement, mes petites habitudes, la tv au lit, mon rosier mort (paix à son âme), les cris d'enfants, Jorge, le petit de la concierge, etc.
Ravie, donc. Mais toujours aussi incertaine de ce que sera l'avenir...
Une chose dont je sois sûre? La voici : * Allez savoir pourquoi, je ne peux pas penser au mot Paris, sans chanter interieurement (ou pas d'ailleurs, c'est le risque!) la chanson du même nom de Marc Lavoine (et pourtant, je suis loin d'être fan... mais c'est comme ça!)...
Bonne journée!
Bon, ça marche ou pas Deezer? Faudrait peut-être savoir hein!!! Pffffff!! |
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